anthologie poetique

Préface J’al choisi de réaliser une anthologie poétique pour partager les poèmes qui me tiennent le plus à cœur, mais aussi des poèmes que j’ai découvert au fil de mes lectures, qui m’ont fortement touchée. Certains ont été écrit il y a de plusieurs siècles et d’autres il y a seulement quelques d’années. Tout d’abord la poésie est pour moi rune des formes de la littérature qui je préfère après le roman. J’apprécie les deux formes de la poésie Sni* to View mais Je préfère la po je lis la poésie lyrique c _ poésie engagée me d ne et médité et au contr avez donc deviné qu yrique.

Lorsque ise… alors que la je peux réfléchir pense que vous cueil sur la poésie engagée, et j’ai choisit le theme que je pr t re : celui de la guerre. J’ai choisit le thème de la guerre parce que c’est l’un des choses dans le monde qui me révolte le plus. Je pense qu’utiliser ses dons pour défendre une cause est quelque chose remarquable et magnifique surtout lorsqu’il s’agit de la guerre car a certaines époques il y avait de lourdes représailles. De plus j’admire beaucoup les poètes qui écrivent ce qu’ils pensent pour défendre une cause sans ce soucier des conséquences .

Dans cette nthologie je vous ferai découvrir ou redécouvrir des poètes qui se battent seulement avec leur plume. J’ai choisit de vous faire découvrir 10 poème qui illustrent le thème de la g guerre repartis sur 6 siècles différents : du XVIème siècle à nos jours(XXIème siècle). Les poèmes les plus anciens de ce corpus sont : « Sur les Guerres Clviles » de Guillaume Bouchet du XVIème siècle et « Je veux peindre la France » de Théodore Agrippa Aubigné du XVIIème siècle. Ce sont deux poèmes sur les guerres de religion qu’il a eu en France du XVIème siècle jusqu’à l’édit de Nantes de Henri IV.

Les poètes écrivent sur les français qui étaient un peuple unis, puis à cause des guerres de religions, ils se sont entretués. Les poètes, eux même victimes de cette guerre, déplorent cette guerre et souhaitent retrouver un peuple unis. Ensuite pour le XVIIème siècle j’étais obligée de mettre ce chant de guerre très connus composé par Rouget de Lisle, appelé « Chant de Guerre pour l’Armée du Rhin » ou plus connue sous le nom de « La Marseillaise Ce chant n’est en effet pas un chant contre la guerre mais c’est l’hymne national français et il donc fait partis de notre histoire, de notre culture et de nos traditions.

En effet comme nos le savons tous, chaque siècle a sa ou ses guerres. A la fin du XIXème il y a eu ce que l’on appelle la guerre franco- prussienne. «Les Fusillés » de Victor Hugo et « Les Corbeaux » de Arthur Rimbaud traite ce sujet de la guerre de 1870. Dans leurs poemes, ils décrivent une France grise et triste que la guerre à laissées derrière elle. Il faut lire ces deux poèmes plusieurs fois pour bien ressentir tous ce qu’ils dégagent et tous ce que les poètes veulent nous faire comprendre. Ensuite je vous propose un poème s OF dégagent et tous ce que les poètes veulent nous faire comprendre.

Ensuite je vous propose un poème sur la première guerre mondiale. Il s’agit de « Orion » un poème de Blaise Cendrars. Il m’avait touchés l’a première fois que je l’ai lu, et cela m’a donné envie de mieux comprendre le poème, l’auteur et « Orion ». puis pour la seconde guerre mondiale, les deux poèmes que j’ai choisis représentent bien la poésie engagée sur XXème siècle. Ces deux ouvres sont mes poèmes préfères. Le premier est un poème de Jacques Prévert de 1946 sous le nom « Barbara » et le deuxième date de 1953 appelé « Le Déserteur » écrit par Boris Vian.

Ce sont deux poèmes populaires ui montrent que même avec peu de moyens, il est toujours posslble de se battre pour la llberté et la paix. Mais il faut les lire pour vraiment comprendre toutes les causes qu’ils défendent et pourquoi ils se battent. Enfin j’ai aussi choisit de mettre de poèmes de notre époques car il y a malheureusement toujours des guerres, même pendant que écrit et au moment ou vous allez lire cette préface, et heureusement des poètes n’oublie pas les gens qui souffrent et elles ont écrient des poètes pour ces personnes.

Les poèmes sont « Le Jeu » d’Esther Granek (2009) et « Exécution » de Sibylle Rembard (2010). J’ai choisi de ranger les poèmes de mon anthologie de façon chronologique pour vous permettre de mieux voir de développement de la poésie engagée : au début peu présente ? cause des gouvernements puis lorsque la république est mise en place et que tous le monde a le droit de s’exprimer librement lorsque la république est mise en place et que tous le monde a le droit de s’exprimer librement, beaucoup expriment leurs idées (même les femmes).

Puis j’ai aussi favorisé les poèmes a formes libre car mon thème est basé sur la guerre et donc avec ce thème on a aussi cette idée de liberté et les vers libres montrent mieux ette aspect de la poésie. De plus j’ai décidée d’insérer dans mon recueil des citations car il suffit parfois quelques mots pour exprimer une idée. Je pense qu’il est important pour rêtre humain d’avoir un but dans la vie et une cause à défendre.

Sous tous les différents aspects de l’Art et dans toutes les différentes cultures t a travers les différentes époques nous pourrons retrouver une cause défendu : musique (Zombie, The Cramberries), peinture (Guernica, Picasso), littérature (J’accuse, Zola), politique (Nelson Mandela) etc.. J’espère que ce recueil vous procura autant de plaisir que moi j’en i eu à le constituer. Je vous laisse donc avoir votre propre idée sur le sujet et je vous souhaite une bonne lecture. Les Guerres de Religion (1562/1598) « La terre n’aime pas le sang ni les ordures » T.

A JAubigné Nommé juge-consul des marchands de Poitiers, c’est à ceux- ci qu’il dédie Les Sérées, dont la première publication a lieu en 1 584 et auxquelles il donnera deux suites. Cet ouvrage est un recueil de contes de veillées, d’anecdotes, de bons mots, classés par sujet et qui sont censés reproduire les conversations tenues après le dîner par un cercle de bourgeois auquel appartenait ‘auteur. Cette sorte de littérature eut un grand succès au Moyen Âge et pendant toute la Renaissance : qu’on songe, par exemple, aux Propos rustiques de Noël du Fail.

Les propos sont souvent gaillards, parfois savants, Bouchet tenant à montrer une érudition qui sent parfois la pédanterie. L’intérêt de l’ouvrage, qui est surtout d’ordre historique, réside dans la peinture vivante et animée de la bourgeoisie marchande de province. Il a principalement écris un recueil de fauconnerie. « Sur les Guerres Civiles » Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort pourrait bien égaler le furieux effort Qui, tout au long d’un an, pour la française terre, A fait courir l’effroi de cette horrible guerre ?

Qui traînait après soi mille et mille malheurs, Pour faire à l’avenir couler cent mille leurs ? Si la postérité veut croire PAGF s OF Songent un cas étrange, et pleins d’étonnement, Ils débattent en eux, même durant leur songe ; S’il est vrai ce qui s’offre, ou bien si c’est mensonge, Avoir vu les Français, jadis si bien unis, Eux mêmes désunis, d’eux mêmes ennemis, Forcenés, insensés et d’une rage extrême Combattant leur prochain, se combattre soi même ; Avoir vu les sujets dessous un même roi,

Ne sachant la plupart ni comment, ni pourquoi, Se piller, se tuer, et pour s’entredéfaire, Implorer le secours d’une gent étrangère. Je ne me pouvais bien persuader en moi Que je dusse à mes yeux ajouter tant de foi, Et ne fût que du mal les trop vives atteintes Ont trop bien fait sentir les choses n’être feintes, J’aurais pensé rêver, et serais incertain Que ce fût chose vraie, ou bien un songe vain.

Guillaume Bouchet (1513-1594), « Sur les Guerres Civiles » Théodore Agrippa d’Aubigné Théodore Agrippa d’Aubigné, poète baroque, soldat et historien français, nait le 8 février de 1 552 au château de Saint-Maury rès de Pons. Il est le fils du juge Jean d’Aubigné, et Catherine de L’Estang, de petite noblesse, qui meurt en lui donnant la vie, c’est pour cette raison qu’il se prénomme Agr•ppa du latin aegre partus (accouchement difficile).

Il est éduqué dans les idées humanistes et la religion protestante, à l’âge de sept ans il peut déjà lire le latin, l’hébreu, le grec et le français. Témoin du martyre des suppliciés d’Amboise, il étudie d’abord à Paris, puis en 1565, deux ans après la mort de son père, il est envoyé à Genève pour éviter les PAGF OF Paris, puis en 1 565, deux ans après la mort de son père, il est nvoyé à Genève pour éviter les persécutions. Lorsqu’en 1567 la deuxième guerre de religion éclate, il rejoint l’armée protestante.

Soldat et conseiller fidèle du jeune rol de Navarre (le futur Henri IV) il prend part à plusieurs batailles Après la conversion dHenri IV au catholicisme, Agrippa d’Aubigné, resté fidèle à la cause protestante, se met à l’écart. En 1620 il est contraint de se réfugier à Genève où il passe les dix dernières années de sa vie. Il décède le 9 mai 1630. La plume d’Agrippa d’Aubigné a laissé un parfait témoignage de luttes politiques et religieuses qui ont bouleversé l’Europe du XVIème siècle.

Dans son œuvre la plus célèbre, Les Tragiques, il exprlme sa colère contre les persécutions subies par les protestants. « Je veux peindre la France… » Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est, entre ses bras, de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l’usage ; Ce voleur acharné, cet Esau malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie,

Il méprise la sienne et n’en a plus d’envie. Mais son Jacob, pressé d’avoir jeûné meshui, Ayant dompté longtemps en son cœUr son ennui, À la fin se défend, et sa juste colère Rend à l’autre un combat et la mère. PAGF 7 OF l’autre un combat dont le champ et la mère. Ni les soupirs ardents, les pitoyables cris, Ni les pleurs réchauffés ne calment leurs esprits ; Mals leur rage les guide et leur poison les trouble, Si bien que leur courroux par leurs coups se redouble.

Leur conflit se rallume et fait si furieux Que d’un gauche malheur ils se crèvent les yeux. Cette femme éplorée, en sa douleur plus forte, Succombe à la douleur, mi-vivante, mi-morte , Elle voit les mutins tout déchirés, sanglants, Qui, ainsi que du cœur, des mains se vont cherchant. Quand, pressant à son sein d’une amour maternelle Celui qui a le droit et la juste querelle, Elle veut le sauver, l’autre qui n’est pas las Viole en poursuivant l’asile de ses bras.

Adonc se perd le lait, le suc de sa poitrine ; Puis, aux derniers abois de sa proche ruine, Elle dit : Vous avez, félons, ensanglanté Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ; Or vivez de venin, sanglante géniture, Je n’ai plus que du sang pour votre nourriture ! Agrippa d’Aubigné, Les Tragiques, l, « Je veux peindre la France… 1616 XVIIIème Siècle « Pour tout ce qui a un cœur une voix, et du sang dans les veines » PAGF 8 OF de guerre pour l’armée du Rhin) qui, a été écrite à Strasbourg (et non à Marseille).

Capitaine du génie en garnison à Strasbourg en 1791, c’est en avril de l’année suivante, après la déclaration de guerre à l’Autriche, à la demande du maire de Strasbourg que Rouget de Lisle écrit des vers et compose la mélodie d’un Chant de guerre pour l’armée du Rhin qui, adopté par les volontaires de Marseille lors de leur entrée à Paris, le 30 juillet 1792, prendra e nom de Marseillaise et deviendra célèbre de par le monde. Il s’éteindra à Choisy-le-Roi le 26 juin 1836 à ‘âge de 76 ans.

Composée au moment où fusionnaient l’esprit révolutionnaire et l’amour de la nation offensée, La Marseillaise est décrétée chant national le 14 juillet 1795. Interdite sous l’Empire et la Restauratlon, elle reparait lors des révolutions de 1830 et 1848, et redevient hymne national sous la Ille République en 1879. En 1830, Hector Berlioz l’a arrangée dans une version pour chœurs et orchestre puis, en 1848, dans une seconde version pour ténor solo, chœur et piano. « Pour tout ce qui a un cœur, une oix, et du sang dans les veines », écrit-il en tête de la partition.

Rouget de Lisle a également écrit : llHymne dithyrambique sur la conjuration de Robespierre (1794), le Chant des vengeances (1798), le Chant des combats pour l’armée d’Égypte (1800), la mélodie de Cinquante chants français (1825). « Chant de Guerre pour l’armée du Rhin » Allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyrannie Létendard sangland est levé. de gloire est arrivé Entendez-vous dans les campagne Mugir ces feroces soldats ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils et vos compagnes (REFRAIN) Aux armes citoyen, ormer vos bataillons Marchons ! Marchons !

Qu’un sang impur Abreuve nos sillons ! Que veut cette horde d’esclaves, de traitres,de rois conjurés? Pour qui ces ignobles entraves ces fers dès longtemps préparés ? (bis) Français, pour nous, ah! Quel outrage Quels transports il doit exciter? Cest nous qu’on ose méditer de rendre à l’antique escalavage! Quoi! ces cohortes étrangères feraient le loi dans nos foyers! Quoi! ces phalanges mercenaires terrasseraient nos fils guerriers! (bis) Grand dieu! par des mains encha nos fronts sous le joug se ploieraient de VIIs despotes deviendraient les maîtres des destinées! Tremblez,tyrans et vous