Analyse République de Platon

Question 2 L’homme démocratique serait élevé par son père qui est parcimonieux et oligarchique et celui-ci lui transmettrai ses valeurs. En théorie l’homme démocratique devrait, tout comme son père, contrôler ses désirs. par contre, l’homme subis des changements, il renie les valeurs avec lesquelles il a été élevé et il adhère à un régime où il est libre d’assouvir tous ses désirs. Pour cet homme. II n’y a aucune différence entre les désirs et il est prêt à débourser autant pour n’importes quelles envies.

Pour les personnes qui ont une pensée démocratique, répondre à ses ésirs et à ses plaisirs et la chose la plus importante. Selon Platon, ce sont des personn âmes «vide de conna vrais» (République p. psychologique de l’h qu’il ne fait pas de di an org Sni* to View n, ils auraient des nobles et de discours traits du portrait on Socrate, seraient nécessaires et les non-nécessaires et que sa seule aspiration est de combler tous ses désirs quels qu’ils soient. (168 mots) Question 4 Le concept de justice est des loin un des thermes qui a été le plus étudié par les philosophes classiques.

Tous ne la voyaient pas de la même manière. Certalns ont arrêté leur cholx sur la conception conventionnaliste de la justice. Dans un premier temps, il sera important de définir la conception conventionnaliste. En deuxième temps, nous verrons la distinction entre les t Swipe to vlew next page thèses que présentent Glaucon et Thrasymaque. En troisième et dernier temps, nous aborderons la différence entre la conception conventionnaliste de la justice et la conception platonicienne de la justice.

Comme mentionné plus tôt, la justice a été et est toujours l’un des concepts les plus étudiés en philosophie. Selon certains, il y aurait une égalité naturelle (tous les hommes naissent égaux) et d’autres croient qu’il n’y aurait pas de justice dans la nature (exemple chat et souris), la justice serait seulement une convention créer par l’homme. Cette derniere vision est la conception conventionnaliste, celle-ci est une conception de la justice qui la voit comme une convention. En d’autres termes, les hommes seraient juste les uns envers les autres seulement par compromis.

Avant de commencer fétude des thèses des différents philosophes, soit Thrasymaque et Glaucon, il est primordial de aire la distinction des trois types de biens. Le premier type de biens est ceux que nous désirons pour eux même, la joie par exemple. Ensuite il y a ceux que nous désirons pour eux même et pour ce qui en découle. La santé en est un bon exemple, parce que nous la voulons pour être bien et pour nous permettre de faire des choses. De plus, il y a les biens que nous désirons seulement pour le bien qui en découle, comme le travail en échange dun salaire.

Selon Thrasymaque, la justice serait ce qui sert le plus puissant. La justice ne serait rien d’autre que l’intérêt du plus fort, c’est e plus fort qui décide et qui impose sa volonté aux autres : «Je soutien l’intérêt du plus fort, c’est le plus fort qui décide et qui impose sa volonté aux autres : «Je soutiens, moi que le juste n’est rien d’autre que Pintérêt du plus fort» (République, page 91). Il croit que la justice n’existe pas et Thrasymaque donne l’exemple d’un tigre.

C’est-à-dire qu’un tigre ne se pose pas de question, il tue parce qu’il est le plus fort. Sa conception de la justice serait qu’elle est une pure convention inventée par les humains qui varierait d’un régime politique à un autre. Le juste est l’intérêt du gouvernement en place, parce que celui-ci instaure des lois en son propre intérêt «dans toutes les cités le juste est la même chose, c’est l’intérêt du gouvernement en place» (République, page 91). De plus, ce philosophe laisse entendre que si quelqu’un respecte toutes les lois, les autres vont profiter lui.

Il prétend aussi que les plus heureux sont les personnes injustes, la meilleure vie qui soit serait celle de tyran. Donc, pour Thrasymaque, la justice serait la loi du plus fort. Pour Glaucon, l’idée de la justice est une convention en soit que es humains ont créés. Selon lui, la justice serait une entente de tous avec tous. Les hommes auraient fait cette entente pour éviter les inconvénients. En d’autres termes, ne pas faire à un autre homme qu’est qu’on ne voudrait pas qu’un autre homme nous fasse et vice-versa.

La vision de la justice pour Glaucon est un contrat social entre tous les individus. Ce philosophe, démontre que la justice est un désir de troisième type pour la majorité des citoyens, « la plupart des justice est un désir de troisième type pour la majorité des citoyens, «la plupart des gens la classent dans l’espèce des iens pénibles, une espèce dont il faut s’occuper en vue des salalres et de la bonne réputation que l’opinion lui confère, mais qu’il faut fuir en tant que telle en raison de son caractère difficile» (République, page 121).

En dautres termes, les gens ne sont pas justes pour le plaisir d’être juste, mais bien par crainte des inconvénients et pour ne pas endommager leur apparence. Il prétend que si quelqu’un pouvait avoir le pouvoir d’être invisible (récit de l’anneau de Gygès), cette personne ferait des actions injustes, car celle-ci n’aurait pas à subir les conséquences des ctes qu’elle aurait commis. «Accordons à l’homme juste et ? l’homme injuste un même pouvoir de faire ce qu’ils souhaitent ensuite, accompagnons-les et regardons où le désir de chacun va les guider.

Nous trouverons Phomme juste s’engageant ? découvert sur le même chemin que l’homme injuste, mû par son appétit du gain» (République, page 121 Alors en d’autres termes, la thèse conventionnaliste de Glaucon est serait que les hommes sont justes seulement par convention pour ne pas abimer leurs apparences et non pour le fait d’être juste en soit. Platon renverse la thèse de Thrasymaque selon laquelle il erait mieux d’être Injuste. Selon Platon, il est impossible d’être totalement injuste, car l’injustice divise.

Ce qu’il veut dire par là, c’est que même dans une bande de criminels, les bandits sont justes les uns envers les autres, sinon le groupe ne s PAGF bande de criminels, les bandits sont justes les uns envers les autres, sinon le groupe ne survivrait pas longtemps. Socrate renverse logiquement toutes les thèses de Thrasymaque avec cet argument. Platon réfute la thèse de Glaucon en disant que les vrais juste ne veulent pas de récompense ni de pouvoir. Si nous voulions qu’un rai homme juste soit au pouvoir, il faudrait le forcer.

Sinon il devrait en subir les conséquences soit, «la punition la plus sévère est d’être commandé par quelqu’un de plus médiocre que soi, si on ne consent pas à gouverner soi-même » (République p. 106). Pour Platon, la justice est un bien du deuxième types, être juste rendrait heureux et ça produirait des bénéfices. Platon sait très bien que la nature humaine est tentée d’aller vers l’Injuste. Selon lui, un homme juste devant le récit de Panneau de Gygès, présenté plus tôt, ne ferait rien d’injuste, car il serait vraiment uste et non juste en apparence. 960 mots) Question 6 Encore de nos jours, la politique est un des domaines les plus critiqués dans la société. La quête du réglme polltique parfalt est toujours en cours. Aucun régime politique qui a déjà été en place dans le monde n’était parfait. Les gens imaginent ce régime utopique depuis bien des siècles déjà. Platon a réfléchie longuement à la question, dans la République. Il fait la critique de plusieurs régimes politiques avant de pouvoir trouver celui qu’il considere comme parfait. Ce présent texte abordera le régime e l’oligarchie sous trois principaux thèmes.

Nous mettrons de l’avant les trois tra abordera le régime de l’Oligarchie sous trois principaux thèmes. Nous mettrons de l’avant les trois traits critiques de l’oligarchie. Premièrement, la critique de la nature de ce régime sera présentée. En deuxième lieu, nous aborderons la crltique de Platon sur le type d’homme que ce régime créer. En troisième et dernier lieu, la critique des conséquences de l’oligarchie sera démontrée. Pour bien comprendre la critique de l’oligarchie par Platon, il est indispensable de la définir.

Le philosophe la détermine comme étant «la constitution politique fondé sur la valeur de la propriété, où les riches commandent et où les pauvres n’ont aucune part au pouvoir» (République, page 412). En d’autres termes, un gouvernement constitué d’homme qul possèdent une grande richesse et qui exerce une influence sur les hommes plus pauvres. Le régime oligarchique apparait à la suite du régime timocratique, car les hommes ont commencés à accumuler des richesses et à vouloir faire compétition aux autres hommes de la Cité.

Alors ceux-ci «se mettent en quête d’une richesse toujours lus considérable et plus ils y accordent de valeur, moins ils en accordent à la vertu» (République, page 412). Alors, la Cité passe d’un régime où la vertu est le principe premier à un régime où l’accumulation de biens est l’activité la plus importante. Ce qul veut dire par là, c’est que l’homme riche sera amené au pouvoir, car il sera plus respecter que l’homme qui est bien et pauvre. Le régime oligarchique a été critiqué par Platon sur trois points principaux.

Le premier est que s oligarchique a été critiqué par Platon sur trois points principaux. Le premier est que sur la base de la richesse, des hommes e pourront plus participer à la vie politique de la Cité, «se verra interdire de participer aux responsabilités du pouvolr celui dont la fortune n’atteint pas la valeur déterminée par l’ordonnance» (République, page 413). En d’autres termes la Cité sera dirigée par des personnes qui possèdent plus de richesse que la moyenne, des classes sociales seront donc créés.

Ce qui nous amène directement au deuxième point contesté par Platon. Soit que le système oligarchique sépare la société en deux «Une telle cité, nécessairement, ne sera pas une cité, mais deux : une ité des pauvres, une cité des riches, habitant en un même lieu et conspirant constamment les uns contre les autres» (République, page 414). Ceci enlève la stabilité qui régnait dans la Cité, une liberté économique s’installe dans la société.

Ce qui créer encore plus d’écart entre ales deux Cités». Ce phénomène va expliquer le troisième point critiqué dans la République, soit que la liberté économique qu’entraine ce régime politique va créer des mendiants et des pilleurs. Platon explique «que partout où tu vois des mendiants dans une cité, il existe aussi, cachés quelque art sur ce territoire, des voleurs, des coupeurs de bourses, des pilleurs de Ileux sacrés et des auteurs de toute espèce de maux de ce genre» (République, page 416).

Passons maintenant au type d’homme que le régime oligarchique crée. Il serait le fils de l’homme timocratique et son père aurait que le régime oligarchique crée. Il serait le fils de l’homme timocratique et son père aurait tout perdu. Alors l’homme oligarchique veut à tout prix retrouver son honneur et sa richesse. pour ce faire, cet homme «se convertit avidement à la quête du profit, et il accumule des richesses à coups de petites ?conomies et à force de travail» (République, page 417).

En d’autres termes, l’accumulation de richesse est la base de sa réputation et de sa notoriété, il va tout faire pour en cumuler le plus possible. Lorsque la recherche de la richesse prend une place aussi grande dans la mentalité d’un homme, celui-ci va réduire ses dépenses au maximum. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’homme oligarchique va faire la distinction entre deux types de besoins soit les nécessaires et les non-nécessaires. Alors l’homme né de la timocratie va seulement combler ses besoins nécessaires our économiser les plus d’argent possible.

Les conséquences que l’avènement de l’oligarchie a apportées, sont que la Cité s’est séparée en deux grandes classes sociales et qu’une injustice flagrante a ressorti de ce phénomène. En premier lieu, car les riches ont eu le pouvoir sur les pauvres et que ceux ci sont forcés de répondre aux demandes des personnes ayant une grande richesse. Et en deuxième lieux, car les pauvres ont été totalement évincés de la vie politique de la Cité, alors Platon ne qualifierait pas le régime politique de oligarchique comme un régime juste. (802 mots)