Francais

A la manière de Lagruyère, adopté un regard naif pour dénoncer une catégorie de personne ou un phénomène de société L’on parle d’un monde où ces gens sont manipulateurs, scrupuleux, menteurs, prétentieux et avide de pouvoir. Les hommes comme les femmes sont touchés par ces défauts qui les caractérisent.

Ceux-là chez eux sont les moins grotesques, qui emploie la népotique et la démagogie : d’autres en ont fait dune telle routine, qu’ils n’ont plus aucune honte à exercer leur lourde et mauvaise influence sur de jeunes esprits frêles et fragiles, tout uste sorti d’une école vulgairement appelée « Sciences Po ». Les problèmes d’un pays sont débattus dans une véritable arène, Swipe to nex: page appelée par ses cons de chiens enragés se n orn J’ai pu assister à une une observation inqu ces gens, est majorit ù une multitude ombat sanglant. é p es et en tirer e, comme l’appel groupes qul ne cessent d’aboyer en m me temps l’un sur l’autre sous le regard effondré et sous les coups de marteau désespérés d’un homme, surélevé par rapport aux autres N’apportant alors point plus de signification qu’auparavant à l’homme surélevé qui, selon les dires ‘un membre de l’assemblé, serait censé faire régner les règles de respect, d’écoute et de parole, les bêtes féroces s’empressent d’aboyer de plus en plus fort dans l’espoir de se faire plus entendre que l’autre.

J’ai aussi assisté, en sortant de cet enfer hurlant, a une cu curieuse scène entre un homme et une femme, qui, quelques minutes plus tôt, se crachaient leur venin dans I’Hémicycle, discutant dans l’ombre de l’immense porte derrière laquelle le combat se terminerai bientôt, tirant alors la conclusion suivante : la parole d’un Homme s’achèterait donc avec une iscrète mallette noir passé de main en main En sortant de ce lieu plus que troublant, je tombai face à une scène pour le moins surprenante : une huée de gens, plus déterminés que jamais, se précipitaient, n’hésitant pas au passage à bousculer et même à se marcher les uns sur les autres avec leurs espèces de lances couvertes de mousse au bout, à la poursuite d’un homme, marchant paisiblement, faisant semblant de ne pas voir ce troupeau l’interpeller et lançant de temps en temps des regards moqueur Cet homme, comme piégé par le troupeau, s’arrêta d’un coup, lâchant un soupir à peine remarquable, et roqua son air agacé des mauvais jours pour un sympathique sourire d’une blancheur remarquable sans pour autant réussir ? cacher son mépris et son arrogance. Ce masque, comme je me permet de l’appeler, fut ébloui de toute part par des crépitement et l’homme, après avoir pris la pose et balbutier quelques mots indéchiffrables put reprendre ces occupations, sauvé des fauves par l’arrivé d’une autre personne caractérlsé au premier abord par le même mégalomanie. Après la découverte de ces absurdités, je m’empressai de rentrer chez moi pour raconter cette expérience d’un autre monde : vaniteux, dans les deux sens