Analyse critique de la régulation de la liquidité bancaire par une banque centrale communautaire et sa contribution au processus d’intégration régionale:

Analyse critique de la régulation de la liquidité bancaire par une banque centrale communautaire et sa contribution au processus d’intégration régionale: Premium By horacioken v. nq 13, 2014 | 27 pages UNIVERSITE CATHOLIQUE D’AFRIQUE CENTRALE INSTITU CATHOLIQUE DE YAOUNDE FACULTE DE SCIENCES SOCIALES ET DE GES ION FILIERE ECONOMIE D -CAMPUS D’EKOUN or27 Sni* to View ANALYSE CRITIQUE DE LA REGULATION DE LA LIQUIDITE BANCAIRE PAR UNE BANQUE CENTRALE COMMUNAUTAIRE ET SA CONTRIBUTION AU PROCESSUS D’INTÉGRATION RÉGIONALE • LE CAS DE LA BANQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE BEAC) Rédigé et soutenu par WELAKWE NINA MADELEINE Titulaire d’une Licence en Economie de Gestion nous admettre dans son établissement.

Monsieur Christian OUANZIN, Adjoint au Directeur du Crédit, pour ces précieux conseils ; nous retenons que nous ne devons pas mettre de limites à nos ambitions. Monsieur Pierre TALOM, Chef de Service du Marché Monétaire. Nous tenons à le remercier pour sa gracieuse disponibilité. Il nous a permis de comprendre et d’assimiler les règles de fonctionnement de son service. Le personnel des services centraux de la Banque des Etats de ‘Afrlque Centrale et particulièrement celui de la Direction du Crédit dont l’accueil sympathique nous a permis de travailler de manière épanouissante.

Nos enseignants de l’Université Catholique d’Afrique Centrale, dont les cours ont constitué la base théorique qui nous a permis d’aborder en toute aisance le milieu professionnel. Nos remerciements vont également à l’endroit du personnel administratif ainsi qu’à l’endroit des agents d’entretien de l’unlversité qui, par leur travail, ont crée un cadre paisible, sam et propice à nos études. Nos camarades de promotion, la « Master Generation » ! Merci pour l’atmosphère en classe, source d’une saine émulation.

Puissions-nous garder la flamme vive à travers « la voie lactée » Un merci sans fin à mes parents, seul l’amour est capable d’un tel dévouement… Merci à Georges, à Rita-Carole, à Nick-Ange et ? philippe-Bernard, pour leur assistance constante. A travers vous, c’est toute notre famille et tous mes amis que je remercie. Merci à vous tous qui avez accepté de relire ce travail, tâche ingrate, mais devant laquelle vous n’avez n’a pas reculé, signe de votre amour et de votre a PAGF pas reculé, signe de votre amour et de votre amitié.

Enfin, un remerciement particulier, mais également le témoignage de ma profonde admiration à l’endroit du professeur Hubert NGNODJOM qui, malgré ses multiples engagements, a veillé au suivi académique continu de notre travail. Son souci permanent de la bonne évolution de ce mémoire, nos a poussé à donner le meilleur de nous-même. Son exemple dans l’application au travail a été notre leitmotiv tout au long de notre recherche. Nous sommes persuadé qu’il nous est impossible de remercier particulièrement tous ceux qui ont contribué à l’effectivité de notre stage et à la rédaction de ce mémoire. issent-ils trouver à travers ces lignes le témoignage de notre profonde reconnaissance et accepter de recevoir le trophée des artisans de l’ombre ! Nina Madeleine WELAKWE. LISTE DES ABREVIATIONS AFD Agence Française de développement AIR Accords d’Intégration Régionale ALENA Accord de Libre-Echange Nord Américain Caisse Française de Développement CMFN Comités Monétaires et Financiers Nationaux COBAC Commission Bancaire de l’Afrique Centrale FCFA Franc de la Coopératlon Financière en Afrique Centrale (pour les pays de la BEAC et Franc de la Communauté Financière Africaine (pour les pays de la BCEAO)

FED Federal Reserve System (banque centrale des Etats-Unis) Fonds Monétaire International GAIT General Agreement on Tariffs and Trade (Accord Général sur les tarifs et le commerce MERCOSUR Communauté Economique des Pays de l’Amérique du Sud OCDE Organisation de Coopérati loppement Economique 2007 À DÉCERNÉ LA NOTE 18/20, LA MENTION TRES BIEN AVEC FELICITATIONS DU JURY. I DEDICACE II REMERCIEMENTS Ill LISTE DES ABRÉVIATIONS IV SOMMAIRE VI INTRODUCTION 1 PREMIERE PARTIE . APPROCHE THEORIQUE DE LA REGULATION DE LA LIQUIDITE BANCAIRE 6 CHAPITRE 1 : DE LA CRÉATION MONÉTAIRE A LA RÉGULATION DE

LA LIQUIDI E BANCAIRE 7 SECTION 1 : LA CREATION MONETAIRE ET SES ENJEUX 7 SECTION 2 : LES OBJECTIFS ET LES MECANISMES DE REGULATION DE LA LIQUIDITÉ BANCAIRE 17 CONCLUSION CHAPITRE 1 : 30 CHAPITRE 2 : PLACE DE LA REGULA ION DE LA LIQUIDI E BANCAIRE DANS LE PROCESSSUS D’INTÉGRATION RÉGIONALE 31 SECTION 1 : LES FONDEMENTS THÉORIQUES DE L’INTÉGRATION 31 SECTION 2 : ARTICULATION ENTRE LA RÉGULATION DE LA LIQUIDITÉ BANCAIRE ET L’INTÉGRATION RÉGIONALE ET EXIGENCE DE L’INTÉGRATION POUR UE42 PAGF s OF LIQUIDITÉ BANCAIRE À L’INTÉGRATION DE LA ZONE CEMAC 83 SECTION 2 : PROPOSITIONS VISANT A AMÉLIORER LA

RECULATION DE LA LIQUIDITE BANCAIRE DANS LA ZONE CEMAC 94 CONCLUSION DE LA PARTIE PRATIQUE : 100 CONCLUSION GENERALE 103 BIBLIOGRAPHIE 105 ANNEXES I LISTE DES TABLEAUX XXI LISTE DES GRAPHIQUES XXII PRÉSENTATION SOUTENANCE XXIII TABLE DES MATIERES XXXIV INTRODUCTION Le diplôme de Maîtrise en Économie de Gestion la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion de l’Université Catholique d’Afrique Centrale est accordé sur la base de deux certificats d’admissibilité.

Le premier sanctionne les enseignements de l’année, le deuxième comporte un projet final à caractère héorique qui inclut un traitement informatique, un jeu d’entreprise et un stage d’une durée de treize semaine au minimum dans une entreprise avec rédaction et soutenance publique d’un mémoire, devant un jury (Université Catholique d’Afrique Centrale, 2002, p. 40 . La résente étude a pour but de satisfaire à cette dernière émique. PAGF 6 OF introduction s’achève sur l’annonce du plan général de notre travail (G).

A- Contexte de l’étude En Afrique, plusieurs facteurs se combinent pour diminuer l’efficacité des mesures constituant la politique monétaire. Ces facteurs concernent entre autres, la désintermédiation du système bancaire, le poids de l’endettement public, l’influence grandissante qu’exerce le développement des relations économiques internationales et la construction des grands ensembles économiques sur les décisions de politique monétaire.

Par ailleurs, partout dans le monde, la crise des indicateurs monétaires s’est amplifiée. En effet, et conformément à la loi de GOODHART, le lien entre une variable indicateur et un objectif s’affaiblit à partir du moment où l’indicateur est conçu comme un objectif intermédiaire. Ainsi s’explique l’amoindrissement des liaisons constatées entre les objectifs intermédiaires et les objectifs ultimes de la politique monétaire.

Certes, la politique monétaire a toujours suscité des controverses engendrées par les déceptions issues d’une part des écarts entre les mesures annoncées et les mesures effectivement mises en oeuvre et d’autre part, entre l’impact recherché sur les principales cibles (inflation, emploi, solde extérieur) et l’impact réel sur le bien-être de la population. Ce constat, loin de sous-estimer la portée réelle de la politique monétaire, n’a pour seul but que de ettre en exergue les nombreux défis qu’elle doit relever.

La politique monétaire est donc attendue sur plusieurs chantiers, dont celui de l’intégration économique régionale. En effet, les pays en développement tout comme les nations industrialisées multiplient de plus industrialisées multiplient de plus en plus leurs efforts en matière d’intégration économique régionale et on observe, dans différentes parties du monde, la relance ou l’expansion d’accords régionaux existants, voire la création de nouveaux groupements. L’Union européenne (UE), la Communauté Economique et

Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC), l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), le Mercosur en Amérique latine, la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), l’Accord de Libre-Echange Nord-Américain (ALENA) en sont quelques exemples. En outre, l’aboutissement de l’Uruguay Round a condult à la mise en place de l’organisation Mondiale du Commerce (OMC) dont les dispositions renforcent le système multilatéral régissant les échanges.

L’intérêt marqué des pays en développement pour l’intégration ?conomique est justifié par l’idée que cette stratégie présente pour eux le meilleur moyen de s’intégrer harmonieusement dans l’économie mondiale et de répondre aux nombreux défis qui les attendent sur la voie du développement économique et du bien- être social. Dans cet élan vers l’intégration économique, l’intégration monétaire apparaît comme une suite logique.

La zone euro, qui constitue l’exemple régional le plus avancé (BONZON P. et STRAUSS-KAHN M. o. , 2005), nous en donne la preuve. En la monnaie unique a marqué une nouvelle étape dans l’intégration uropéenne. II est donc question de saisir toutes les opportunités que peut offrir la politique monétaire et qui renforceraient l’intégration économiq BOF opportunités que peut offr•r la politique monétaire et qui renforceraient l’intégration économique.

Toutefois, une communauté régionale est un contexte particulier dans lequel la polltique monétaire commune doit être menée avec prudence car les difficultés soulevées plus haut, sur la portée réelle de la politique monétaire, Siy posent avec plus d’acuité. Enfin, on ne peut qu’être frappé de l’importance que semble voir actuellement les déclarations des présidents de certaines banques centrales et en premier lieu de celui de la FED, la banque centrale américaine.

Pour mémoire, pendant la période où Alan Greenspan était le président de la FED, on avait l’mpression qu’il gouvernait l’essentiel de l’économie mondiale par la simple puissance de sa parole. En modifiant les anticipations, Alan Greenspan agissait peut-être plus efficacement qu’en modifiant les taux courts aux Etats-Unis. Ce qu’on peut en retenir, c’est que la politique monétaire est aujourd’hui, aux dires des meilleurs experts, bien plus qu’une cience : elle est, un art !

B- Question de recherche Notre question de recherche part d’un constat : les économies des pays de la sous-région Afrique Centrale sont marquées par des écarts qui se traduisent par des taux d’inflation et des taux de croissance différents. Ces écarts sont également perceptibles au niveau de la liquidité bancaire qui est très variable d’un pays ? l’autre. Or, la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), créée en 1994, a pour mission essentielle de promouvoir le développement harmonieux des Etats membres ans le cadre de l’institutlon de deux unions : une union économique et une union monétaire. ans le cadre de l’institution de deux unions : une union économique et une union monétaire. L’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (LIMAC) a pour objectif, à travers la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), de garantir la stabilité intérieure et extérieure de la monnaie. La question que nous nous posons est celle de savoir comment est-ce que la BEAC arrive à réguler la liquidité bancaire, dans sa zone d’émission, compte tenu des disparités qui existent entre les différents pays qui la constituent ?

L’interrogation sous-jacente peut-être formulée en ces termes . La régulation de la liquidité bancaire menée par la BEAC contribue t-elle au renforcement de l’intégration économique de la zone CEMAC ? C- Hypothèse de travail La réponse provisoire que nous formulons à cette question est que : la BEAC fait un choix judicieux des instruments et des objectifs qui lui permettent de réguler la liquidité bancaire et que cette régulation contribue au renforcement de l’intégration économique régionale de la sous-région.

Ainsi, elle tient compte des spécificités macroéconomiques des Etats qui constituent a zone d’émission dans l’objectif, d’une part, de mener une polltique commune qui permette l’émergence de la zone BEAC et donc le renforcement de l’intégration sous-régionale et, d’autre part, d’améliorer la situation macroéconomique de chacun de ses Etats.

D- Objectifs de l’étude Notre étude à trois objectifs, elle se propose : – d’analyser les mécanismes de régulation de la liquidité bancaire mis en oeuvre par la BEAC, – de montrer que l’intégration de la zone BEAC est renforcée par l’utilisation de mécanismes adéquats de régulation de la liquidité