Document complémentaire : Texte 1 : L’ère du soupçon, Nathalie Sarraute (1956) Le lecteur, en effet, même le plus averti, dès qu’on l’abandonne ? lui-même, c’est plus fort que lui, typifie. Il le fait – comme d’ailleurs le romancier, aussitôt qu’il se repose – sans même s’en apercevoir, pour la commodité de la vie quotidienne, à la suite d’un long entraînement.
Tel le chien de Pavlov, à qui le tintement d’une clochette fait sécréter de la salive, ur le plus faible indi jeu des « statues t grossir dans sa mém e que tout au long de s depuis qu’il a l’âge de romans. PACE 1 or 2 to nextÇEge nages. Comme au étrifient. Ils vont e figurines de cire à la hâte et que, Ir d’innombrables Or, nous Pavons vu, les personnages, tels que les concevait le vieux roman (et tout le vieil appareil qui servait à les mettre en valeur), ne parviennent plus à contenir la réalité psychologique actuelle. Au lie Swipe to View next page
