Partage 2. 0 Quel avenir pour la mobilité ? MOBILITE PARTAGE USAGES INDIVIDU Estelle Garcia Master Multimedia Management Campus de la Fonderie de l’image Quel avenir pour la RÉSUMÉ RÉSUME or 15 Sni* to View «The world of sharing Will replace the division of the world» -Claude LelouchFor several years, the state of mind web, a place to share and hyperconnection is established in France under the leadership of America. Borders are erased and the social distress caused by the crisis causes consumer expectations in social engagement.
So simultaneous possibilities multiply, proliferate, and tend to create a new onsumer society oriented access. Mobility is not outside of this upheaval. Through a statistical study, it is discussed in this article to realize how mobility is proposed everyday. The results obtained allow a glimpse of the positioning and the degree envisagé la mobilité au quotidien. Les résultats ainsi obtenus permettent d’entrevoir le positionnement et le degré d’engagement de chacun face à la monté de la mobilité partagée. « Les prix des articles de base dans les magasins a brutalement augmenté. La hausse a été considérable pour l’essence et l’électricité. En juillet 2008, l’économe mondlale ‘est arrêtée. La pression de la demande sur les réserves pétrolières existantes a inévitablement fait monter le cours du brut, ce qui a conduit au pic de 147$ le barill, à la hausse massive des prix, à la chute libre de la consommation et à la panne économique mondiale.
Si l’ère Industrielle mettait Paccent sur les valeurs de discipline et de travail acharné, l’autorité hiérarchique, l’importance du capital financier, les mécanismes du marché et les rapports de propriété privée, l’ère coopérative priviligie le jeu créatif, l’intéractivité pair à pair, le capital social, la participation à des ommunaux ouverts et l’accès à des réseaux mondiaux. ? – Jeremy Rifkin, La troisieme révolution industrielle – « Au XXIe siècle, des centaines de millions d’êtres humains vont produire leur propre énergie verte dans leurs maisons, leurs bureaux et leurs usines et la partager entre eux exactement comme ils créent aujourd’hui leur propre information et la partage sur Internet. 1 » Nous ne pouvons effectivement as qui s’opère dans nos socié PAGF 15 orer le basculement ns iusqu’alors légitimes s’essoufflent qu’il s’agisse des transports individuels ou collectifs. Nous restons néanmoins sur notre ancé sans remettre en question nos habitudes et nos usages.
La mobilité partagé s’offre depuls peu comme outil de concrétisation à l’interstice de deux mondes de consommation bien distinct. Mais sommes-nous décidé à modifier radicalement notre manière de consommer et d’entrevoir la mobilité ? Sommes-nous prêt à faire confiance à la mobilité partagée ? Répond-elle à de réels besoins ou dinsère-t-elle simplement dans une dynamique de tendance ? Sagit-il réellement de penser et d’agir pour le bien collectif ? Nous proposons dans l’espace de cet article une ouverture es questionnements autour de la mobilité partagée en pointant les caractéristiques et les principes sous-jacents. – Le prix du baril ayant pratiquement toujours resté en-dessous de 20$ jusqu’en 2000 http://france-inflation. com/graph_oil. php 1- La troisième révolution industrielle, Jeremy Rifkin partage 2. 0 MOBILITÉ EN CHIFFRE2 : Pourcentage des moyens de transports utilisés pour se rendre sur son lieu d’activité à pied vélo 15 étudiant, retraité.. quelque soit notre statut professionnel ou notre âge, nous sommes tous concerné par la mobilité. Une mobilité variable selon notre lieu d’habitation, nos ctivités, mals une mobillté bien présente puisqu’un Français consacre en moyenne plus d’une heure2 chaque jour pour ses déplacements.
Et ce temps augmente plus on se rapproche de la capitale. Parmi tous les déplacements, c’est le trajet du domicile au lieu d’activité qui est le plus chronophage marqué par l’engorgement des transports qu’ils soient en communs ou individuels. Le plus souvent contraints en termes dhoraires et de fréquences, la perception de la mobilité est fondée sur la certitude selon laquelle le temps de déplacement est un temps improductif, perdu et donc un temps à réduire.
Confort, coût, rapidité, du métro en passant par le bus, le train, le tramway, le vélo ou encore la marche à pied, c’est une multitude de possibilité qui s’offre aux usagers. Si la plupart des Français utilisent la voiture (prêt de en chine par exemple, des Singhalais4 optent désormais pour leur «BMW» (Bus, Metro, Walking). Loin d’être un concept novateur, la mobilité partagé s’est déj? imposée depuls bien des décennies dans certains pays que ce soit par exemple en Afrique avec le taxi brousse ou encore en Asie en touk-touk.
Pourtant, en France, les dispositifs techniques ui prétendent s’inscrire dans cette perspective ne remportent pas un franc succès. 2- INSEE 3- cf annexe 2 4- http://vmw. greenetvert. fr/2012110/08/shanghai-progres -transports-commun/67467 4 5 PARTAGER3 : [paRtase] verbe transitif ETYM – Ce mot est issu du latin pars, partis « partie, part, portion » (cf. roumain, italien, espagnol et portugais parte, occitan et catalan part), fait sur les formes conjuguées de parere « produire » (parent*) et parare « préparer » (1. parer*).
La famille s’organise autour de l’idée de « portion d’un tout » : parti, particule avec son composé nanoparticule, parcelle, artita (de Pitalien), particulier, partiel, partitif, champart. D’où l’idée de « division » : partir à l’origine de partage (qui donne partager et départager ainsi que le récent composé autopartage) et répartir, impartir, partiaire, partiteur, partition L’anglais a emprunté à cette famille part, puis to part « séparer » (xiiie – partager c’est diviser (un ensemble) en éléments qu’on peut distribuer, employer à des usages différents. Inform.
Rendre accessible (une ressource) à plusieurs utilisateurs via un réseau. Partager c’est mettre en commun, se rassembler autour d’une ême chose, c’est falre ensemble. Une notion en vogue depuis déjà quelques années et qui ne cesse d’envahir de plus en plus de secteurs. Plus qu’un phénomène de mode, le partage semble répondre à des aspirations plus profondes notamment liées aux récents bouleversements connus par nos sociétés que ce soit au niveau technologique au social. Mais c’est surtout par le biais des axes écologiques et économiques que le partage semble être projeté sur un pied d’Estale.
A l’intersection de ces deux champs on retrouve la mobilité. Désormais confrontés à un incroyable florilège d’offres en out genre, nous pouvons nous mouvoir en préservant l’environnement mais également en réduisant I PAGF s 5 genre, nous pouvons nous mouvoir en préservant l’environnement mais également en réduisant le coût de nos déplacements. Les possibilités se multiplient, prolifèrent, et tentent de nous embarquer vers une mobilité 2,0. Une mobilité partagée, où la possession semble laisser sa place à l’usage.
Car, si le neuf était devenu mélioratif et l’innovation signe de progrès, l’objectif aujourd’hui c’est de tendre bien plus vers la durabilité. L’innovation ne se trouve plus dans Poutil, le upport, mais bien dans la manière qu’on a de le consommer. En l’occurrence, dans cette nouvelle ère de la coopération, l’innovation c’est le partage. 3- Dictlonnaire Le Robert METHODOLOGIE MOBILITÉ LOCALE4 : « On parle en France de mobilité locale lorsqu’on s’intéresse aux déplacements effectués à moins de 100 km du domicile (50 km en Allemagne, 75 miles aux États-Unis).
Tous ces déplacements sont motivés par la réalisation d’activités (travail, études, affaires personnelles, loisirs), la mobilité apparait encore comme une condition de la participation à la vie sociale et à l’échange avec les autres. Certains éplacements ont un caractère répétitif et de masse. C’est le cas des déplacements vers le travail. » LA REGION ILE-DE-FRANCE5 • L’Ile-de France est située au carrefour des échanges européens et mondiaux. Elle est la première région économique française et l’une des premières au niveau européen.
Elle contribue pour 28,7 % au PIB métro olitain en 2007, grâce en particulier à la présenc ses entreprises de sièges sociaux : un tiers des 500 plus grands groupes mondiaux possèdent un siège en Ile-de-France. Elle est la première destination touristique au monde et l’une des capitales mondiales des salons et ongrès professionnels. 4- Wikipedia, http://webcache. googleusercontent. com/search? q= cache:i60tve10pM4J:fr. wikipedia. 5- INSEE Depuis plus de vingt ans, la mobilité locale en France semble avoir peu changée.
Cette stabilité apparente est toutefois trompeuse au vue des évolutions connues dans le domaine des transports. Des besoins qui changent et des offres qui se diversifient ne peuvent qu’entraîner une mutation des usages. Afin de pouvoir observer ces comportements et d’entrevoir les attentes et opinions des Franciliens, cet article s’articule autour d’une étude quantitative. Ce questlonnaire5 de 24 questions a été réalisé sur un panel de 70 personnes résidants en Ile-de-france, dans le but de pouvoir décrire, expliquer et prédire les phénomènes et tendances liés à la mobilité.
Choisir l’Ile-de-france, c’était choisir une zone géographique marquée par une offre en transport en commun forte et très présente permettant ainsi de s’apercevoir de l’impact qu’ils peuvent avoir sur les habitudes de chacun. C’est autour de ce socle empirique ainsi que des recherches annexes que cet article s’est construit afin de rendre compte du regard des usagers face aux défis importants liés à la mobilité : éduire la mobilité individuelle, permettre l’acces ? tous tout en promouvant les pratiques durables et économes. – cf Annexe 1 7 5 Annexe 1 6 « La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession. » -AristoteRÉSULTATS6 Si l’utilisation des transports en commun devenait gratuit • abandonneraient leur voiture beaucoup utiliseraient plus les TEC un peu plus 24h utiliseraient les TEC seraient ravi car ils utilisent déj? 3196 utiliseraient de la même façon leur voiture Si vous aviez le choix, à critères é aux (temps et coût similaire) quel type de transport ch rêts à changer notre comportement et nos usages.
Parmi les questions posées lors de l’enquête, on s’aperçoit notamment qu’à critères égaux, des usagers choisiraient la voiture contre 37% pour les transports en communs (TEC). Une tendance qui ne s’améliore pas dans l’hypothèse que les TEC deviennent gratuit, bien au contraire, dans ce cas de figure, seul 3% des personnes interrogés seraient prêt à abandonner leur véhicule contre 31% qui ne changeraient pas leurs habitudes. 6- Vive la carévolution ! Pour une société collaborative, Anne- Sophie Novel, Stéphane Riot,
Mai 2012 7 RÉSULTATS7 Les inconvénients à se déplacer en voiture : 100 Pourcentage 50 1 696 coût Impact voiture est généralement caractérisée comme stressante. 71%7 des personnes interrogées considèrent que l’impact environnemental de la voiture fait partie de ses inconvénients tout comme son coût pour 77%. Une tendance qui s’inverse lorsqu’il est question des transports en commun puisque le coût (64%) et l’impact environnemental (45%) deviennent alors des avantages. Si les usagers ont donc conscience de cette divergence, en revanche, leurs pratiques évoluent peu.
Ce paradoxe peut, entre autres, s’expliquer par une vision encore stigmatisée des TEC. En effet, l’insécurité, l’aspect contraignant et engorgé ainsi que la dimension stressante sont des valeurs qui sont encore très encrés aux représentations que l’on se fait des transports en communs. Avantages Co ût Impact Facilite Gain Sécurité environne- les de temps ment rencontres 7- cf Annexe 2 8 Quel avenir pour la mobillté ? USAGER8 : (yzage, ER] nom ETYM – Ce mot est issu du latin usus « emploi, utilisation » « employer » et « avoir la jouissance d’un bien) Les représentants françai IIe s’organisent autour de
