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Etudes de cas Votre projet de vidéoprotection Guide Méthodologique Comité de Pilotage Stratégique pour le développement 1. 2 1. 3 de la vidéoprotection Sommaire CAS I : VIDEOPROTE MOYENNE . 1. 1. 2 1. 1. 3 1. 1. 4 1. 2. 1 1. 2. 2 1. 2. 3 1. 2. 4 1. 3. 1 1. 3. 2 1. 3. 3 01 p g DE TAILLE . 17 PRESENTATION DU CAS « C» 19 Canalyse du besoin . ‘organisation du 21 Les aspects techniques… — 23 La vie du système . 25 PRESENTATION DU CAS « . . 27 ‘analyse du besoin L’organisation du projet….. 29 Les aspects techniques… 31 La vie du système 34 CAS N02 : PROJET MOYEN D’UN BAILLEUR SOCIAL PUBLIC OU PRIVE . . 36 2. 2. 1. 1 2 01 Le diagnostic de sécurité 37 La définition des objectifs opérationnels . ‘ORGANISATION DU PROJET 41 Les obligations des bailleurs La prise en compte des locataires Une mutualisation de l’exploitation du système et du 42 la Prise en compte des contraintes financières.. Les relations avec la police nationale L’organisation du système 43 LES ASPECTS TECHNIQUES 44 Prendre en compte l’environnement — techniques utilisées par l’OPAC…. Les questions à se poser avant l’appel d’offre…. …. …. . Le choix d’un installateur . . 42 39 . 41 45 46 3 01 LA VIE DU SYSTEME . 47 La gestion des opérateurs .

Maintenance préventive et curative….. L’évaluation du système 48 Quels critères prendre en compte ? • 49 3 CAS 3 : PETIT COMMERCE / PETIT CENTRE COMMERCIAL….. 3. 1 CAS NOI : CAS DU PETIT COMMERCE NDEPENDANT. . 50 2 3. 1 . 1 L’analyse du 3. 1 . 2 L’organisation du projet.. . 46 . — 50 53 4 01 3. 2. 1 L’analyse du besoin.. 57 3. 2. 2 Corganisation du — 60 3. 2. 3 Les aspects 62 3. 2. 4 la vie du système 64 4 CAS N04 : PROJET MOYEN DE ZONE ARTISANALE……. . L’ANALYSE DU BESOIN . 66 4. 1 . 1 Un environnement réglementaire 4. 1. Le diagnostic local de sécurité………. 67 4. 1. 3 La définition d’un programme fonctionnel 70 4. L’ORGANISATION DU PROJET . 69 71 S 01 42. 3 Le Dimensionnement financier et partenaires………… e rôle de l’autorite creatrice de la 72 La répartition des rôles 4. 3 4. 4 ES ASPECTS TECHNIQUES 74 75 BUS. 5. 1. 1 5. 1. 2 5. 2 5. 2. 1 5. 2. 2 5. 2. 3 5. 24 5. 3 5. 3. 1 5. 3. 2 5. 3. 3 5. 4 CAS N05 : PROJET MOYEN D’UNE PETITE COMPAGNIE DE . 76 79 L’éthique.. Corganisation du service………….. — 80 partenaires et mutualisation….. 81 82 Les Techniques utilisées Appel d’offres Déploiement 83 LA VIE DU SYSTEME — 84 La gestion des opérateurs la vidéoprotection curative…………..

L’évolution du système . 85 01 VIDEOPROTECTION D’UNE COMMUNE DE TAILLE MOYENNE Cette partie présente un retour d’expérience de trois communes de « taille moyenne de 15 000 à 45 000 habitants ayant mené à bien un projet de vidéoprotection. La présentation retenue reprend les quatre étapes de la démarche de projet. PRESENTATION DU CAS A Le contexte du projet Commune de 17 000 habitants en communauté urbaine, située en périphérie immédiate d’une grande métropole. Ville plutôt préservée, avec un niveau socio économique moyen plutôt supérieur à la moyenne.

Située en zone de compétence de la gendarmerie nationale, avec une brigade territoriale sur son territoire. Cette commune abrite 20% de logements sociaux concentrés dans un quartier excentré entrant dans le champ de la politique de la Ville. 8 01 modification des horaires. Recrutement d’un cadre A responsable de la prévention et de la sécurité : ce cadre étant chargé de mettre en œuvre la politique de sécurité définie par le maire, de superviser l’action de la police municipale et ‘entretenir un partenariat étroit avec les services de gendarmerie.

Mise en place d’un système de vidéosurveillance : ce système devant permettre de réduire au maximum les atteintes aux biens et aux personnes constatées dans certains secteurs jugés prioritaires de la commune. La collectivité ne disposant pas de compétences en interne dans le domaine de la vidéoprotection, un bureau d’études a été rapidement retenu après consultation sur la base de ses références similaires et de ses compétences apparentes dans le domaine de la vidéosurveillance urbaine.

Ce bureau d’études a eu en charge le suivi complet du projet, des études préalables à la réception des travaux. Commentaires : 9 01 de compagnie. Cette analyse a permis de mettre en évidence une plus forte délinquance de voie publique dans le centre ville commerçant. Le secteur du centre ville a donc été désigné comme étant prioritaire, d’autant plus qu’il constitue un espace partagé par tous les habitants de la commune. La commune dispose en outre d’un espace regroupant de nombreux équipements sportifs (piscine, complexe sportif) et scolaires (collège, lycée professionnel, école).

Le iagnostic n’a pas conduit à identifier ce secteur comme étant particulièrement criminogène mais de part le fait que ce quartier est fréquenté par un public jeune et nombreux il a été décidé que ce secteur soit lui aussi placé sous vidéoprotection. Il est apparu enfin au cours du diagnostic que le quartier d’habitat social situé à l’écart du centre et très enclavé du fait d’une configuration géographique et urbanistique très particulière n’était pas suffisamment surveillé par les services de sécurité, que ce soit la gendarmerie ou la police municipale.

Ce quartier connaissait donc es problèmes tels que des atteintes aux véhicules (Incendies, dégradations, vols) et des abandons d’épaves et d’encombrants sur la voirie et les parkings. Les parkings de voie publique les plus éloignés des immeubles étaient par ailleurs totalement abandonnés, les riverains préférant garer leur véhicule au plus près de leur appartement, de peur de le voir vandalisé. Cela entraînait des problèmes majeurs de stationnement anarchique. Il est donc rapidement apparu nécessaire de sécuriser ce quartier par une vidéo rotection. Au terme de l’analyse de I ‘équipe municipale a ICI