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Il/ Les médias influencent les jeunes A) l’image des marques ciblant les jeunes – Renouvellement perpétuel – Manipulation de la mode – Les valeurs sûres (les marques à l’image inébranlable, plébiscitées par les jeunes) Tout d’abord, les marques sont paniquées a l’idée de ne pas être perçues comme « cool » par les jeunes, c’est pourquoi elles investissent des sommes monstres en budget marketing. En effet, plus une marque investit dans la communication de son image dans les médias (par le biais de la télévision, de la radio, S to page dans les magazines e « inébranlable » et do

Prenons par exemple da. ,_ pa chaque année les ma échantillon de 2000 n image sera x yeux du public. nds » qui recense lus « cool » pour un Les 20 marques les plus cool de l’année 2014 Selon ce classement, les marques les plus populaires sont souvent les plus onéreuses (Rolex, Stella McCartney, Ray-Ban… ) ou celles qui sont su toucher le plus de personnes (Instagram, Netflix… ) Même si les marques ont des pratiques peu éthiques, citons par exemple les « sweatshops » au Bangladesh qui confectionnent a bas prix des vêtements pour des marques aimées par les eunes comme H&M, Zara, Mango, Primark…

Elles peuvent se le permettre, car elles sont ancrées dans la façon de vivre des jeunes et elles se servent des médias pour convaincre le jeune que porter leur vêtement leur permettra d’être « cool ». Selon Georges Lewi, mythologue et spécialiste des marques, être cool, « C’est une façon d’être par rapport à la vie. La vision du «cool» ne dépend pas des pays, ni du genre, c’est une certaine idée du bonheur véhiculée par une génération. Un adjectif très positif, optimiste. ? Et les marques se servent de cet idéal pour anipuler les jeunes et les fidéliser, car elles savent très bien qu’un ado fidélisé deviendra un adulte fidèle à la marque. Pour rester dans l’inconscient collectif comme la marque de ma jeunesse elle doit sans cesse rester jeune et fraîche même si elle est loin de l’être. Elle doit sans cesse innover et se renouveler perpetuellement, au risque de devenir has-been et donc « pas cool Entre 2000 et 201 0, en France, l’achat de vêtements par les femmes aurait chuté de 3% en valeur et de 2,2% en volume. Cette somme varie selon es: plus élevée pour les 2