deuxieme Industrialisation en europe et aux états unis

La deuxième industrialisation (1870-1914) en Europe occidentale et aux États-Unis. L’industrialisation est un processus complexe qui, depuis la fin du XVIIIe siècle, a progressivement transformé Pécanomie et la société. Cela signifie substitution de la machine à l’effort humain, passage de l’atelier à l’usine et se traduit par un accroissement de la production, la création d’un marché étendu et l’accélération des transports et des échanges.

Le travail, les modes de vie changent, l’urbanisation progresse, un prolétariat de plus en plus nombreux s’oppose à un patron ? partir des années 1 0-1 Sni* to View industrialisation, née ton du charbon et la méc occidentale et des Ét mere sur l’exploitation namie de l’Europe elle accélération qui bouleverse la hiérarchie des puissances. Comment la deuxième industrialisation permet-elle le passage d’une économie encore très rurale, souvent stagnante, à une économie industrielle en expansion ?

Un nouvel essor technologique caractérise la deuxième industrialisation (1) ; entreprises et entrepreneurs en sont les principaux acteurs et facteurs (2) ; économie et la société sont lors transformées (3). 1 . Un nouvel essor technologique. Les activités hérltées de la première industrialisation se modernisent. Le charbon demeure la 1ère source d’énergie (exploité surtout au RU, ELI, Allemagne) pour les transports (à vapeur) et la production d’électricité ; il est aussi le « pain de l’industrie » : matière 1ère de la sidérurgie.

Textile : 1ère activité industrielle par le nombre d’emplois (coton) ; invention de textiles synthétiques. Croissance des industries métallurgiques, de la sidérurgie (Krupp, Schneider, IJS Steel), des machines-outils. Inventions et innovations favorisent de nouvelles activités. De nouvelles sources d’énergie : pétrole, gaz, électricité « houille blanche » (construction de barrages) Le moteur à explosion permet l’essor rapide de l’automobile (France, EU) ; Dvt de la chimie (Allemagne) : détergents, produits pharmaceutiques, engrais, colorants.

Une nouvelle révolution des transports. Extension des reseaux de chemin de fer, automobile, débuts de l’aéronautique. Explosion des télécommunications (téléphone, télégraphe). . Facteurs et acteurs. La doctrine libérale, favorlsant la libre Ets s’applique en Europe occidentale comme aux EU. Entrepreneurs et Ets Le « self made man » entreprenant crée une industrie à partir d’un atelier : Renault, Michelin, Rockefeller naissances de dynasties.

Dvt de très grandes Ets à la suite de regroupements et de concentrations (cartels, konzerns, trusts, en Allemagne et aux EU) situation de monopole ; Aux EU, taylorisme et organisation scientifique du travail travall à la chaîne chez Ford en 1903. Soutien ? PAG » OF d travail à la aylorisme et organisation scientifique du travail chaine chez Ford en 1903. Soutien à la recherche : les grandes Ets financent laboratoire, congrès scientifiques… Banques et bourse assurent le financement des Ets (investissements, prises de participation). Rôle des banques d’affaires mais aussi des banques de dépôt qui collectent l’épargne populaire.

Dvt de la capitalisation boursière (actions, obligations) et des emplois de services Le prolétariat constitue une main d’œuvre abopndante (exode rural), souvent exploitée, recours fréquent aux femmes et enfants même si pour ces derniers la loi et l’obligation scolaire limitent leur emploi en 1914) L’État a un rôle limité selon les souhaits de la doctrine libérale, il se limite aux pouvoirs régaliens, au dvt d’infrastructures et de l’éducation (France). La consommation progresse grâce à la croissance démographique qui est un stimulant ; population encouragée à consommer, salaires, grands magasins, débuts de la publicité. . Une économie et une société transformées. Modernisation de l’agriculture. Engrais, mécanisation surtout aux Eu. Mise en relation des pays. Explosion du commerce international, de l’information. Course aux matières premières et recherche de nouveaux débouchés : expansion coloniale, zones d’influence. Urbanisation et croissance urbaine. Capitales, ports mais aussi villes industrielles aux paysages caractéristiques (Essen, Le Creusot ; Ruhr, Midlands, Manufa villes industrielles aux paysages caractéristiques (Essen, Le Creusot ; Ruhr, Midlands, Manufacturing Belt… ) Une société transformée. Domination de la bourgeoisie.

Prolétariat ouvrier de plus en plus nombreux dont la vie est ifficile et qui cherche à obtenir des compensations, par la grève ; la voie syndicale, voire révolutionnaire. Une nouvelle géographie de la puissance se dessine au début du XXe Siècle. Montée en puissance des EU et de l’Allemagne qui concurrencent le RU et la France. Mais (limites) l_Jne crossance stimulée par l’industrialisation, mais connaissant des rythmes différents : dépression des années 1870-95 qui marque aussi accélération progrès et forte reprise de la Belle époque. Une compétition croissante entre les 4 grandes puissances pour conquérir des marchés.

La deuxième industrialisation a bouleversé la hiérarchie des puissances et des activités. Le commerce et les investissements à l’étranger ont tissé des liens étroits entre les États. L’usine est devenue le lieu de travail d’une partie croissante de la population et marque partout les paysages. En 1914, la Guerre oppose des États de puissance industrielle équivalente, elle ne met pas fin à l’industrialisation, mais elle mobilise techniques et savoir-faire à son service. Obus, moteurs d’avion et chars d’assaut remplacent progressivement la production d’automobiles chez Peugeot.