Versailles conte

La jeune Madeleine de Comboville quitta son château du Val de Loire avec sa mère Jeanne marquise de Comboville pour partir vers Versailles dans un carrosse neuf pour l’occasion. Madeleine, enthousiasmée dès le début du voyage ne peut s’empêcher de demander à sa mère de presser le cocher pour arriver au plus vite. Enfin elles arrivèrent devant le château de Versailles. Madeleine à peine sortie du carrosse ne peut retenir son émerveillement en découvrant les immenses grilles dorées ? la feuille, qui enserrent le château. Derrière l’entrée plusieurs laquais se dépêchèrent d’accueillir les nouveaux venus.

Dans la cours Madeleine con bustes romains et le dorées. L’édifice étai livrée rouge et bleue. voyant la cours de m Snipe to View e rouge parés de rlés de dentelles un valet en grande e émerveillée en Ile surplombait l’appartement royal situe au cœur du ch teau. Derrière l’édifice on apercevait les jardins de Le Nôtre, agencés à la perfection et ornés de fontaines magnifiques. Des statues représentant des divinités grecques et romaines décoraient le bassin d’Apollon et celui du grand Canal. Madeleine et la marquise de Comboville pénétrèrent dans les grands appartements où le roi recevait ses visiteurs.

Elles avancèrent dans les pièces garnies de tapisseries des Gobelin Swipe to nex: page Gobelins, tissées de soie vermeil et de fil d’or toutes plus belles les unes que les autres. Sur le chemin vers la chambre du roi, des dames de qualités saluèrent la mère de Madeleine. Elles étaient habillées de robes de dentelles avec de nombreux esclavages de perles. Leurs minces mains pâles parées de gants de soie blanc sOecouaient des éventails décorés avec délicatesse et précision. Quand elles arrivèrent à la chambre du roi celui ci se tenait debout, son sceptre royal à la main posé sur un coussin e velours.

Le grand monarque portait un manteau d’hermine, une culotte de satin, des bas de soie et des chaussures à talons ornées d’un ruban. Il portait la tête haute marquant ainsi son autorité. Face à lui, son peintre favori Hyacinthe Rigaud était en train de peindre le monarque avec application. Au bout de quelques instants la mère de Madeleine s’approcha à petits pas vers le roi en s’inclinant et en s’excusant de le déranger. Il accepta ses excuses et lui demanda ce qu’elle venait faire à Versailles. Jeanne expliqua qu’elle venait pour la charge de sa fille afin qu’elle puisse intégrer la cour.

II la convia à participer au repas du soir avec sa fille. Le soir venu, après s’être revêtues de leurs plus beaux atours, les Comboville pénétrèrent dans la Galerie des Glaces. La pièce était sans aucun doute la plus belle du château. Elle était ornée de lustres scintillants de mille feux et de très nombreux miroirs de la manufacture de Saint-Gobain, créant une sensation d et de très nombreux miroirs de la manufacture de Saint-Gobain, créant une sensation d’espace infini. Au plafond, les peintures vantaient les mérites du roi et de son armée, donnant à Louis XIV un statut de héros divin.

Les peintures étaient encadrées de stucs dorés représentant des anges. Les Comboville s’avancèrent pour être aux premières loges afin d’assister au repas du roi. Celui ci venait de s’attabler en compagnie de la reine et de ses enfants. Madeleine remarqua le présence de Colbert, son ministre et de différents auteurs appréciés par le roi : l’épistolière Madame de Sévigné, le fabuliste Jean de La Fontaine et l’homme de lettre Charles Perrault. Selon la coutume à Versailles le repas fut somptueux : 14 plats d’entrées, 4 rôtis et autant de salades et 6 entremets, soit pas moins de 28 plats pour le souper !

Heureusement il y avait la musique de Lully pour agrémenter le festin. Et somme toute ce défilé de plats ne parut pas si long. À l’issue du repas un feu d’artifice fut tiré depuis le grand canal. Le roi, sa famille et les courtisans se postèrent aux fenêtres pour admirer le spectacle et voir les feux se refléter dans les eaux des jardins de Versailles. La musique de Lully accompagnait magnifiquement la fête. Une fois la fête terminée à la suite du roi chacun rejoignit ses appartements en tirant la révérence. Madeleine était sous le charme du faste de Versallles.