Metropole 2014

Sujets ES / L des épreuves Enseignement Scientifique Session 2014 – Métropole Durée de l’épreuve : 1 h 30 – Coefficient : 2 L’usage de la calculatrice est strictement interdit. Le candidat doit traiter les trois parties qui sont indépendantes les unes des autres. PARTIE 1 (8 points) REPRÉSENTATION VI or7 Sni* to View Document 1 : la DMI_A. La rétine, qui tapisse toute la partie postérieure de l’œil, reçoit la lumière et la transforme en influx nerveux grâce aux photorécepteurs (les cônes et les bâtonnets) transmis au cerveau par le nerf optique.

La Dégénérescence Maculaire Liée à ‘Âge (DMLA) est une maladie liée à un vieillissement de la zone centrale de la rétine, appelée macula, dédiée à la vision précise en particulier utile pour la lecture. En revanche, la rétine périphérique n’est pas atteinte dans la DMLA même à un stade tardif de la maladie, permettant une vision sur les côtés indispensable pour s’orienter dans l’espace. La DMLA se manifeste par les symptômes suivants : baisse de l’acuité visuelle, vision déformée, apparition d’une tache estimations sur le vieillissement de la population, ces chiffres evraient doubler d’ici 2020.

Source : d’après www. association-dmla. com/dmla. php Livret d’information de la campagne nationale d’information et de dépistage de la DMI_A. Document 2 : distribution des photorécepteurs et de l’acuité visuelle dans la rétine de l’œil gauche. Source : d’après le manuel scolaire Sciences 1ère ES L Éditions Nathan 2011 Document 3 : l’implant rétinien Avec les dispositifs actuels d’implants, la Vlsion que recouvrent les patients est forcément partielle et grossière.

Ils ne voient qu’en noir et blanc, et distinguent surtout des formes et des couleurs rès contrastées. Comme le capteur ne recouvre pas toute la surface de la rétine, mais seulement une zone de 3 mm de côté, leur champ de vision est réduit à l’équivalent d’une pochette de CD tenue à bout de bras. Malgré ces limitations, ces premiers succès sont très encourageants pour ceux qui ont perdu la vue à la suite d’une rétinopathie pigmentaire, une maladie dégénérative qui détrult les cellules de la rétine.

Ainsi, deux patients anglais, aveugles depuis plusieurs années, ont retrouvé une perception partielle de la vue grâce à l’implantation de rétines artificielles. Ces mêmes implants devraient aussi être testés dans le futur sur des personnes sou *AGF 9 rif 7 Vanlerberghe Document 4 : évolution de la résolution de l’implant électronique L’observation d’une image complexe (paysage ou visage) permet de comprendre immédiatement le premier challenge des prothèses rétiniennes qui tient dans la nécessité d’augmenter le nombre de microélectrodes et donc leur densité.

Il faut compter 73 000 euros pour le modèle Argus Il, deuxième génération du modèle Argus, créé en Californie en 2009. Pas à la portée de toutes les bourses donc. En Europe, une soixantaine de patients en ont pour l’heure bénéficié. De plus, il faut préciser que la pose de ce type d’implant nécessite un geste de chirurgie hautement spécialisé. L’intervention dure plus de quatre heures et ne peut être réalisée que par des chirurgiens très expérimentés.

Sources : La lettre des neu pac;F3œF7 utomne-hiver 2012 no 43 dans différents champs disciplinaires). PARTIE 2 (6 points) LE DÉFI ÉNERGÉTIQUE Document 1 « Une centrale électrique est une usine qui produit de ‘énergie électrique. Il en existe plusieurs sortes : des centrales thermiques ? combustibles fossiles, les centrales thermiques à combustibles nucléaires, les centrales hydrauliques…. Toutes sont basées sur le même principe : faire tourner une turbine couplée à un alternateur qui fabrique de l’électricité.

La différence de fonctionnement se situe au niveau de la production d’énergie mécanique lors de l’entraînement de la turbine. Dans les centrales hydrauliques, l’eau des barrages actionne la turbine. Dans les centrales thermiques classiques, un combustible fossile est brûlé pour transformer de l’eau en vapeur, roduisant de l’énergie thermique pour entraîner la turbine. Dans les centrales thermiques nucléaires, les noyaux d’uranium remplacent le combustible scindant, ces pros neptunium 237 2 140 000 ans Source : d’après www. science. ouvfr QUESTIONS : Question 1 : Citer les trois différentes ressources énergétiques nommées dans le document 1. Préciser parmi ces trois ressources, quelles sont celles qui sont non renouvelables ? Question 2 : Recopier, en complétant les cases 1 et 3, la chaîne énergétique ci-dessous qui correspond à celle d’une centrale thermique ? ombustible nucléaire. Question 3 : Dans les centrales nucléalres, les déchets produits contiennent de nombreux noyaux radioactifs : césium, strontium, … De tels noyaux se désintègrent plus ou moins rapidement au cours du temps.

Ba) Sachant que le noyau atomique de strontium est composé de 38 protons et 52 neutrons, ecrire sur votre copie la représentation correcte de ce noyau parmi les 4 propositions ci- dessous: 3b) En utilisant le document 2, déterminer graphiquement la période radioactive du strontium. 3c) A partir du document 3 PAGFsc•F7 nnaissances, expliquer en ermentation du chou produit de l’acide lactique. On obtient un chou acide qui, une fois cuit, est tout à fait consommable et peut se conserver entre un et deux ans.

Les historiens ont pu établir que les Huns, en tentant d’envahir la Chine, ont appris la technique du chou acide. Refoulés par la résistance décidée de l’armee chinoise, les Huns ont repris leur cavalcade dévastatrice vers le Couchant et, traversant l’Autriche et la Bavière, ont cédé ? ces régions la méthode de fermentation lactique du chou. Dans ces contrées de langue germanique, chou acide se dit Sauerkraut, t il paraît qu’en 451 les Huns d’Attila introduisirent cette Sauerkraut, ou choucroute, en Alsace. Le sel détrult les cellules du chou, ce qul enrichit le milieu en nutriments favorisant l’activité des lactobacilles. Source : d’après Jean C. Baudet, Histoire de la cuisine Éditions Jourdan, 2013 Document 2 : pH de croissance de quelques micro-organismes Exemple : les levures se multiplient pour des pH compris entre 2 et 8. Source : d’après le cours de J-C Cuq, Université Montpellier Il Département Sciences et Technolo ies des Industries Alimentaires