croissance économique mondialisation

Avec la révolution industrielle du XIXème siècle, le monde entre dans une phase de croissance qui s’accélère avec la découverte du pétrole et de l’électricité au début du XXème siècle, et celle du nucléaire et de l’informatique à partir des années 1960. Dans les périodes de prospérité, les pays connaissent en général une croissance économlquek forte. Celle-ci s’est longtemps mesurée par sa production, son produit intérieur brut* (PIB).

On utilise désormais l’indice de développement humain (IDA), notion de développement et non plus de croissance, qui prend en considération non seulement e revenu par habitant, mais aussi l’espérance de vie et le niveau d’éducation. Mais cette croissanc crises ou des dépres dinstabilité et de dés Snipe to View diquement, des dans des phases crises mettent en lumière les limites du capitalisme et les liens d’interdépendance entre les différentes parties du monde. Elles permettent au capitalisme de s’adapter et à de nouvelles puissances d’émerger.

Il en émerge des « économies-monde » successives. Périodes de croissance du PIB et de prospérité alternent avec des crises* provoquées par des krachsk boursiers. Ces crises mettent en lumière les limites du capitalisme et les liens ‘interdépendance entre les différentes Swipe to nex: page parties du monde. Certains économistes voient dans cette succession de périodes de croissance et de dépression une alternance de cycles économiques. des crises* provoquees par des krachs* boursiers.

Ces crises d’interdépendance entre les différentes parties du monde. Certains économistes voient dans cette succession de périodes de croissance et de dépression une alternance de cycles économiques. À partir des années 1 830, la révolution industrielle gagne la Belgique, la France et l’Allemagne puis, les États-Unis (après la uerre de Sécession), la Russie et le Japon. Fondée sur l’utilisation de la machine à vapeur, elle apparaît dans les régions minières, les « pays noirs » où s’implantent les premières usines, textiles et métallurgiques.

Cette révolution industrielle s’accompagne d’une amélioration des moyens de transport, en particulier des chemins de fer qui constituent un énorme marché pour l’industrie et favorisent les échanges. Elle s’appuie dès le début sur le libéralisme*. Les premières grandes usines apparaissent mais l’essentiel de la production est encore entre les mains de petites ntreprises éparses. Cependant les taux de croissance sont encore modérés, même dans les pays avancés car l’agriculture conserve un poids important. ? la fin du XIXème siècle et au début du PAG » OF d avancés car l’agriculture conserve un poids important. À la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, de nouvelles sources d’énergie (pétrole, électricité) et de nouvelles techniques (moteur à explosion inventé en 1885) créent de nouvelles branches d’activité. L’ensemble des pays d’Europe occidentale, les États-Unis puis le Japon entrent dans l’ère des ydrocarbures et de l’électricité. La grande entreprise devient alors dominante.

La production industrielle se diversifie et multiplie les biens matériels : appareils ménagers, postes de radio et surtout automobiles. parallèlement, de nouvelles méthodes de production apparaissent : la machine remplace de plus en plus l’homme et le taylorisme* organise scientifiquement le travail à la chaîne. Ces méthodes, complétées par la standardisation*, augmentant la productivité* et permettent de baisser les prix des produits. Pour monter une voiture Ford T, il faut 14 heures en 1909 et seulement H30 en 1925 ; en 1909, elle se vend 1 500 $ contre seulement 600 $ en 1925.

Pour écouler une production croissante, les techniques de vente sont bouleversées par le recours au crédit et à la publicité. Toutes ces nouveautés transforment l’économie et la vie quotidienne dans les pays d’Europe, d’Amérique du Nord et du Japon : elles constituent ce que les historiens appellent la deuxième révolution industrielle et acheminent le monde vers une société de consom historiens appellent la deuxième révolution industrielle et acheminent le monde vers une société de consommation. Le dollar En 1945, les États-Unis sont, une des deux superpuissances mondiales.

Forts d’un territoire immense, disposant de deux façades océaniques, ils possèdent les trois-quarts des réserves mondiales d’or, le dollar est devenu une monnaie de réserve pour bon nombre de pays. Ils ont été les premiers à rentrer dans la société de consommation. Dans les années 1980, Les États- Unis produisent 20 % des de biens et services dans le monde, avec moins de 5 % de la population. Les entreprises américaines s’imposent sur les marchés mondiaux, profitant notamment de la diffusion de l’American way of life.

La disparition de l’URSS et a chute du modèle communiste en 1991 fait des États-Unis la seule puissance mondiale à la fin du XXème siècle et montre le triomphe du capitalisme libéral. New-York, agglomération la plus riche et la plus peuplée des États-Unis, première économie du monde depuis 1914, connaît un rayonnement économique et culturel mondial. Elle doit sa domination à sa croissance démographique, ses centres financiers, son urbanisme moderne et fonctionnel et ses multiples infrastructures de transports. Siège de l’ONU en 1945, elle apparait comme le symbole de la prospérité et de l’hégémonie américaine.