Art Paul McCarthy Chocolate Factory 2

Ambre Canton-T. Paul McCarthy est un plasticien américain né en 1945 aux Etats-Unis. Il réalise des sculptures et des performances. Il à fait parti de plusieurs mouvements artistiques tel que le Néo pop, L’art figu atif, il s’oppose ainsl au minimalisme. Il est considéré comme un artiste à l’univers choquant et violent parfois même dérangeant. De part ses créations à caractère sexuel comme Pig Island ou avec des œuvres plus incongrus comme Piggies. Il fait d’ailleur parler de lui à Paris avec son œuvre « Tree » Place Vendome.

Une exposition à la monnaie de Paris ? lieu en ce moment et se nomme Chocolate Factory . Nous allons Sni* to View l’étudier. escaliers surplombés or7 on monte des nflable en plastique Elles sont de nombreuses formes et couleurs différentes. A première vue il m’a semblé que c’était des pions de jeu d’échec, puis de champignons. une fois arrivé à l’étage on découvre une fabrique de chocolat. On perçoit tout d’abord un contraste assez important entre l’idée d’usine et le bâtiment ou est présenté l’exposition.

Le palais Conti a un style d’architecture Néo-classique andls que l’œuvre de Paul McCarthy est la représentation d’une fabrique, c’est un décalage entr Swipe to View next page entre les détails, l’imposante richesse des lieux et le côter épuré et très Industrialisé des usines et fabriques de chocolat. Elles se doivent d’être propre et produisent le chocolat en chaîne. Dans la première pièce ou l’on entre, en plein milieu, imposante, se trouve une machine. Elle est entouré par une « pièce » faites de plaques de carton, on dirait la forme dune cuisine.

Cette machine est en constante rotation, des extension de cette achine sont eux mêmes en rotation. Au bout de ces extensions il y a des moules en plastiques avec du chocolats à l’intérieur. Je pense que le fait qu’ils tournent sert à former un chocolat sans trous ou malformation. Il est je pense soit en train de cuire soit en trait de sécher. A l’intérieur de la pièce démontable en carton il y a aussl des chocolats termines, des moules non utilisés, des plaques pour poser les chocolats et des outils de travail. On peut faire un parallèle entre le processus de création artistique et l’élaboration du chocolat.

Cette œuvre (dans son ensemble) ompose avec le temps. En fonction du jour et de l’heure de la visite le lieu change. Tout d’abord lors de ma visite il n’y avait personnes pour préparer les chocolats et j’ai appris par la suite qu’il y a des femmes vêtue de rouge et portant des perruques blondes qui les produisent. Cette notion de temps est reprise avec les chocolats. Ils sont produits en masse tout le PAG » rif 7 produisent. Cette notion de temps est reprise avec les chocolats. Ils sont produits en masse tout les Jours et stocké dans le palais.

Plus nous avançons dans le temps, plus il y a de chocolats stockés ans l’exposition et plus il sera dlfficile de circuler. par conséquent on aura ici l’implication du spectateur dans l’évolution de l’œuvre. La disposition de l’exposition en générale est un vrai labyrinthe et peut rappeler la grandeur des manufactures. On peut facilement s’y perdre. Cette sensation est amplifiée par la multiplicité des cartons. On imagine qu’il y a encore des chocolats à l’intérieur ; ce qui amplifie l’impression d’espace. On en voit partout comme si l’usine était géante. D’ailleurs il y a des miroirs dans chaques pièces.

Ils prennent quelque fois tout un pan de mur et démultiplie ainsi l’espace, agrandissent les pièces et reflètent les chocolats qui sont du coup encore plus nombreux. On est submergés par ces pères noël qui sont partout. A partir du moment ou l’on entre dans la seconde pièce l’atmosphère change du tout au tout. En effet on entre en immersion. Il a des sons, des images et des odeurs. C’est comme si on entrait dans l’univers de Paul McCarthy, plus que son univers, dans ça tête. La pièce est pleine de grandes étagères en métal sur lesquels reposent des centaines peut être PAGF3C,F7