Non TU NE VEUX PAS LIRE ÇA C’EST JUSTE PARCE QUE J’Y SUIS OBLIGÉ

‘efficacité de la nouvelle ittéraire de William Chambers Morrow se situe principalement dans l’évolution psychologique et physique de son personnage. En effet, l’auteur fait progresser les états d’âmes et les maux de Kimberlin, ce qui donne la force de frappe de la chute finale de la nouvelle. L’intrigue est bâtie autour du contraste entre la pauvreté et la richesse, qui est notamment personnifié par les deux personnages importants, Kimberlin un clochard, et un inconnu riche.

L’évolution sinueuse de l’état général de Kimberlin débute en étant déplorable. u pauvre homme q et qui a froid. Son su ice s’i une vitrine qui abrite alléchante. Le vocab p alo la détresse physique soixante-dix heures u’il passe devant teur décrit de façon ‘obsession de la nourriture ressentie par le personnage, ce qui permet de bien concevoir son désir de manger et sa détresse physique. Lorsqu’un inconnu lui offre de l’accompagner dans un bar, Kimberlin reprend espoir, les deux hommes boivent et jouent aux dés.

L’auteur amorce alors la description de l’ascension po Swipe to next page positive de l’état générale de Kimberlin, le vocabulaire devient lors plus éloquent, « le liquide communiqua à son être entier une douce chaleur, ça le réchauffait et Penchantait Les succès de Kimberlin au jeu s’accumulent, mais la satisfaction temporaire que l’absinthe lui avait apportée se dissipe, la faim et les douleurs physiques s’emparent de lui à nouveau, et avec plus de forces.

Le ton devient alors plus dramatique, et laisse germer un sentiment d’angoisse, dû notamment au fait que la situation originelle des deux personnages ne leur permettait pas de boire de l’absinthe un alcool dangereux, l’un étant cardiaque et l’autre affamé. Le niveau de bien être et de confort qu’avait préalablement atteint Kimberlin permet à l’auteur de rendre son l’effondrement physique ainsi que celui de l’inconnu beaucoup plus significatif.

Tandis que la chance et la béatitude de Kimberlin le quitte, la constatation de la mort de son partenaire de jeu survient subitement, le trouble et le surprend. Le rythme du récit s’accélère, alors que Kimberlin entre dans une sorte de délire. L’auteur se sert de l’amplification, un procédé de gradation croissante, dans lequel Kimberlin s’imagine « les gens devenir des ains, les rues s’élargir et les étoiles devenir 2 lequel Kimberlin s’imagine « les gens devenir des nains, les rues s’élargir et les étoiles devenir autant de soleil Cette formule a pour but d’augmenter l’intensité du récit.

Au fil de la narration, l’état du protagoniste semble s’améliorer. Durant le déroulement de la divagation, le narrateur qui était au départ omniscient, devient en quelque part corrompu ; il narre du point de vue de Kimberlin. Cette supercherie a pour but d’éloigner le lecteur de la réalité afin de donner plus d’impact à la chute finale.

Le délire, qui s’avère en fait être une agonie, constitue le dernier paroxysme qui précède la fin saisissante, où les deux partenaires de jeu Kimberlin et l’inconnu sont en fait décédés, l’un de faim et d’une trop grand consommation d’absinthe, et l’autre d’une attaque. En résumé, l’auteur érige une évolution psychologique à travers la variation de différents états physiques du personnage principal en corrompant la réalité pour mieux décontenancer et étonner les lecteurs. Boum, Laurence FRA436-33 ANALYSE LITTÉRAIRE 3