How To Math 3

Comment écrire des formules avec OpenOffice. org Math version 3. 1. O du 13/03/2010 Sni* to View Réalisé avec : 000 3, Table des matières 1 Introduction 3 utes 2 Insérer une formule dans un document 4 2. 1 Insertion normale 4 2. 2 Insertion rapide 4 3 Écrire des formules : les bases 5 4 Parenthèses et regroupements 6 5 Utiliser les modèles 6 6 Symboles additionnels 7 7 Les matrices – Les colonnes 8 7. 1 Les matrices 8 7. 2 Les colonnes 8 8 Utilisation particulière des symboles réservés et des opérateurs 9 introduit les bases de l’écriture des formules mathématiques avec OpenOffice. g Math. Il ne prétend pas faire le tour de la question, mais essaie d’être le plus complet possible. Le module Math d’OOo ne permet pas de faire de calcul numérique comme peut le faire Calc. Math permet d’écrire une formule mathématique pour la présenter dans un document texte ou une présentation. Par exemple dans Calc, avec vous obtiendrez 0,17, alors que dans Math, avec 2/(5+7) vous obtiendrezsur une seule ligne. Le langage spécial de Math permet d’obtenir la même fraction sur 2 lignes : 2 over {5+7} donne . Ici over signifie fraction et 0 sont des parenthèses invisibles. ??crire des formules mathématiques est plus compliqué que d’écrire du texte car les formules contiennent régulièrement des notations spéciales (racine carrée, intégrale,… ) ou peuvent s’écrire sur plusieurs lignes en demandant un alignement correct (fractions, matrices… ). Par exemple En outre, l’écriture mathématique suit certaines règles pour séparer les formules du corps de texte et améliorer la lisibilité. Par exemple, vous pouvez voir que les nombres, les unités et la fonction logarithme népérien sont écrites dans un style droit alors que la fonction f est en italique.

Writer utilise le même principe que beaucoup de traitements de texte pour écrire les formules mathématiques. Les formules sont écrites dans un module spécial (Math) et insérées dans le texte de la même manière que les graphiques. Ce principe a quelques inconvenients, en particulier les polices de caractères et les tailles ont été sélectionnées séparément pour les formules. De plus les formules ne peuvent pas être coupées en fin de ligne ou de pages : ell OF De plus les formules ne peuvent pas être coupées en fin de ligne ou de pages : elles forment un bloc insécable.

Contrairement aux autres modules d’OpenOffice. org, Math n’est pas entièrement WYSIWYGI. Vous voyez effectivement ce que vous obtenez, mais vous devez écrire les formules sous forme linéaire dans un langage spécial (voir annexe). C’est un avantage car c’est plus rapide à utiliser (mais peut-être plus long ? apprendre) qu’un éditeur d’équations entièrement WYSIWYG dans lequel l’utilisateur agit directement sur la formule qui apparait ? l’écran. Cependant une boite de dialogue WYSIWYG est à votre disposition pour insérer des modèles. Cette boite, qui s’appelait

Sélection jusqu’à la version 3. 1. 1 , est maintenant intitulée Éléments de formule. Vous pouvez insérer des formules dans tous les documents OpenOffice. org (présentation avec Impress, dessin avec Draw, etc. ). Dans ce How-To nous ferons comme si vous utilisiez Writer. Vous pouvez aussi créer une formule indépendante de tout document avec Fichiers Nouveau>FormuIe. 2 Insérer une formule dans un document 2. 1 Insertion normale Pour insérer une formule choisissez Insertion>Objet>Formule (raccourci ALT + I , J , F pour toutes les versions d’OpenOffice. rg, sauf pour 0002. 0 à 0002. . 3 raccourci ALT + I , O, O F) ou cliquez (voir annexe) dans la barre ‘Inséreri ou paramétrez votre propre raccourci (voir annexe). Ceci ouvre alors le module Math et un écran semblable ? l’illustration 2. 1 s’ouvre : un volet en bas ‘Commandes’ (1) pour entrer manuellement la formule à afficher en utilisant le langage de Math et une fenêtre ‘Éléments de formule’ (2)1 pour utiliser les modèles. L’affichage de cette fenêtre n’est pas obligatoire. Il se p formule’ (2)1 pour utiliser les modèles.

L’affichage de cette fenêtre n’est pas obligatoire. II se paramètre avec le menu Affichage>Éléments de formule2 à cocher ou décocher. La fenêtre ‘Commandes’ sert à rentrer la formule en utilisant le langage de Math (comme aA2+bA2=cA2) et la formule (ici ) sera insérée dans le texte (dans le cadre en gris) et sera actualisée périodiquement ou lorsque vous taperez F9 . Cette fenêtre ‘Commandes’ peut être décrochée, en faisant glisser le bord. Le retour à la position d’origine se fait avec Ctrl +double clic sur une des bordures grises.

Quand vous aurez fini de saisir la formule, pressez la touche Échap ou cliquez dans le texte à côté de la formule. La formule apparait alors encore sélectionnée (présence de carrés verts dans les angles). Il suffit de presser à nouveau la touche Échap ou de cliquer dans le texte autour pour que le curseur réapparaisse. Ainsi, l’utilisateur averti, insérant souvent des formules dans son texte, sortira de l’édition de sa formule grâce à deux pressions consécutives sur la touche Échap .

Vous pourrez rééditer la formule par la suite en faisant un double clic dessus ou clic droit>Éditer. 2. 2 Insertion rapide l_Jne méthode rapide pour insérer une formule consiste à écrire e code de la formule dans le texte, à sélectionner ce code et ? appeler l’insertion de formule aussi bien par le bouton que par le menu ou le raccourci clavier ( ALT + I , J, F ou celui de votre choix comme expliqué à l’annexe Personnalisation). Ceci évite l’ouverture des fenêtres d’insertion de formule et permet un gain de temps correct.

Vous pouvez essayer simplement en écrivant dans le texte a over b, puis en le sélectionnant avant de faire le raccourc simplement en écrivant dans le texte a over b, puis en le sélectionnant avant de faire le raccourci ALT + donne après le raccourci Écrire des formules : les bases Connaître le langage est très utile pour ceux qui utilisent régulierement Math ; les utilisateurs occasionnels emploieront de préférence les modèles. Les éléments de base sont : La construction est écrite par est codé par Exposant aA2+bA2=cA2.

Indice _ (souligné) x 1+X 2-7. Multiplication implicite (espace) Bab point multiplicatif cd ot a cdot b Racine carrée sqrt sqrt x Autres racines nroot nroot 5 x Fractions PAGF s OF affiché en caractères droits : Mettre des espaces en trop ou passer à la ligne dans la fenêtre de commande n’a aucune conséquence sur la formule finale. Par exemple, x + y et x+y s’afficheront identiquement et Cela peut être utile pour rendre un code plus lisible pour le modifier. Si une formule est incomplète ou contient une erreur, l’affichage de la formule présente des 1.

Pour atteindre les différentes erreurs, utilisez et Maj + F3 Entrainement 1 Écrire les formules suivantes : „et. 4 Parenthèses et regroupements Les sous expressions peuvent être regroupées en les encadrant par des accolades qui ne seront pas affichées. Ceci est utilisé, par exemple, dans les fractions : La formuleest entrée ainsi {3 x+4} over {x+l}. Sans accolade, ceci onne :. Les accolades n’apparaissent pas, mais elles regroupent leur contenu. Ce regroupement est utilisé pour d’autres constructions :se code 3A{2 x+l}.

Les accolades sont en fait des opérateurs de regroupements invisibles. Les autres parenthèses (visibles) sont entre autres 0 et [J (voir annexe Parenthèses). Elles ont le même effet. Pour cette raison, elles doivent toutes être par paire (l’ouverture avant la fermeture). une simple parenthèse (sans son acolyte) peut s’écrire avec C’est nécessaire par exemple pour spécifier un intervalle : , ou « 13 ; 7] » s’afficheou. Sans le ou le ous obtiendrez un message d’erreur.

Il est passible de mettre ensemble des éléments qui, a priori, ne vont pas par paire avec les opérateurs right et left : ou encore avec left] 3 ; 7 right] et left none a right Ibrace : notez la présence d’un nouvel élément (none) qui n’est pas disponible dans les modèles (voir Utiliser les modèles). Da élément (none) qui n’est pas disponible dans les modèles (voi Utiliser les modèles). Dans le groupe Parenthèses de la fenêtre Éléments de formulel, vous pouvez choisir des parenthèses ordinaires avec taille fixe ou des parenthèses ajustables :ou.

Ces parenthèses ajustables sont obtenues à l’aide des opérateurs left et right qui doivent les précéder : left ( 1 over 2 + 3 over 4 right ). Il est passible d’utiliser les accolades pour simuler un membre obligatoire pour l’opérateur utilisé : a+b-{} donne ou donne . Entrainement 2 Écrivez les formules,et . 5 Utiliser les modeles La fenêtre Éléments de formulel sert à insérer les modèles pour beaucoup de constructions. Les deux premières lignes de la fenêtre sont utilisées pour sélectionner le groupe de modèles.

Le contenu du groupe sélectionné est visible dans la partie basse de a fenêtre. Vous pouvez montrer/cacher cette fenêtre avec le menu Affichage>ÉIéments de formule. Les modèles sont également accessibles via un clic droit dans la zone d’entrée de la formule, vous aurez alors plus de choix icl que ceux proposés dans la fenêtre Éléments de formule. Exemple : La formulepeut s’écrire de la manière suivante Votre action Fenêtre de commandes Résultat Choisissez le modèle ‘Division (fraction)’. Les symboles marquent les places que doivent occuper les éléments.

Choisissez le modèle ‘Racine carrée’. Entrez 2 x+3 et pressez F4 our aller à la position suivante. PAGF 7 OF l’édition d’une formule, la position du curseur dans la fenêtre de commande correspond aux bordures en pointillés dans la formule. Les places réservées sont marquées par des carrés dans les formules et des < ? > dans la fenêtre de commande. Utilisez F4 et Maj+F4 pour naviguer entre ces emplacements. Remarque : Les constructions sont presque toutes proposées dans les modèles. Cependant, il existe d’autres regroupements possibles, voir l’annexe.

Celles-ci sont accessibles par un clic droit dans la zone de commande. Entraînement 3 Écrivez ces formules en utilisant les modèles. „,„,et finalement : 6 Symboles addltionnels Cliquez sur le bouton Catalogue dans la barre d’outils Standard (cochez le menu Affichage > Barre d’outils > Standard) pou ouvrir la boite de dialogue ‘Symboles’. Vous y trouverez des symboles additionnels tels que les lettres grecques. Pour insérer un symbole, sélectionnez d’abord le jeu de symboles et double cliquez sur le symbole. La fenêtre se fermera automatiquement.

Remarque : Notez que les symboles sont des commandes comme par exemple %pi pour ou %OMÉGA et %oméga pour et (notez bien les majuscules pour oméga majuscule avec l’accent). Il est plus rapide de les rentrer directement que d’utiliser la boite de dialogue. Attention, les noms de ces symboles sont différents d’une langue à l’autre : %thêta qui donne par exemple avec l’accent qui n’existe pas en anglais (cf. liste exhaustive en annexe). Mais lorsque le document est enregistré, l’enregistrement se fait en anglais ce qui rend le document compatible avec les versions non francophone d’OpenOffice. rg. Les commandes, elles, restent en anglais tout le temps. Entrainement 4 Écrivez les formules ,et . 7 Les m 8 OF restent en anglais tout le temps. 7 Les matrices – Les colonnes . 1 Les matrices L’opérateur dédié aux matrices est matrix. Après cet opérateur suivent les éléments de la matrice qui sont encadrés par des accolades : matrix ( éléments de la matrice Les éléments de la matrice sont mémorisés ligne par ligne, les lignes étant séparées par 2 dièses (##) et la séparation entre deux eléments d’une même ligne se fait par un dièse.

Ceci donne avec A _{1 • 2} A sub {1 3} A sub {2 • 1} A sub A sub {2 3} A sub {3 • 1} # A sub {3 • 2} A sub {3 3} } Toutes les lignes doivent avoir le même nombre d’éléments : le nombre de colonnes de la matrice. Si une case vide est nécessaire, il suffit d’y mettre une espace, caractère — (ou • ) comme par exemple : (matrix(A # D Si vous enlevez ces caractères, l’éditeur signale une erreur en mettant un d. Les matrices peuvent aussi servir à aligner correctement des systèmes grâce à la remarque précédente : alignr left Ibrace matrix{x # « + » # y # — # — # # 3 x # « + » #2 y # « – » #5 z # # -1 } right none.

Cette écriture étant assez complexe, je vous invite à regarder son code, mais cette écriture empêchera par la suite toute étude mathématique de la formule avec les programmes ad-hoc. 7. 2 Les colonnes Même s’il est possible de faire des colonnes avec matrix, il existe des méthodes plus simples. pour écrire une colonne de 2 éléments, se crée par De même pour les colonnes avec un nombre quelconque d’éléments : se crée par stack{A # B PAGF OF stack{A# B # C}. L’annexe 4 comporte la liste des mots et symboles réservés. 8. Utllisation des symboles réservés & A # _ % Ces symboles ont une signification spéciale dans Math. Le symbole # est utilisé dans les piles et les matrices, les symboles & et sont utilisés pour le ‘et’ logique et le ‘ou’ logique, etc. Pour les utiliser dans votre formule, vous pouvez les mettre entre uillemets grâce auxquels vous pouvez les insérer comme texte .  »  » « A » « & » « # » donne Si vous voulez utiliser le symbole  » l », vous pouvez aussi employer, en fonction de vos besoins, les formes suivantes : a divides b pour ou abs a pour 8. Utilisation d’opérateurs comme caractère Le problème est que les opérateurs binaires se situent normalement entre deux éléments. C’est le cas de l’opérateur binaire Il suffit alors de remplacer les membres manquants par des couples d’accolades vides 0. Par exemple, pour avoir il faut écrire C’est le même problème pour les opérateurs unaires omme + ou – : +0 pour avoir . Il est également possible d’utiliser uoper pour transformer un opérateur binaire en opérateur unaire.

Exemple : 4 ou : ou Ainsi pour il faut écrire ou 9 Changement de polices et de couleurs g. 1 Les polices de base Math utilise 7 polices de caractères différentes – en plus de la police Symbol. Ces polices de base sont Variables, Fonctions, Nombres, Texte, Serif, Sans et Fixe. Pour changer une de ces polices, dans la formule courante uniquement, suivez les étapes suivantes • sélectionnez Format>Polices cliquez [Modifier] et sélectionnez la police à modifier