Négritude et engagement. Procédés : répétition, cl mer et bateau (cf esclavage des noirs par les blancs). militaires armée coloniale morts pour le France, insistance 1. 314, il défend l’honneurdesmilitaires, ne veut pas que la pop les oubli, un minimum de reconnaissance envers ces « frères 1. 5, volonté belle image (1,6), dénonce Poublie des français, mais éloge de la France il lereconnait,. exique d’Adelise, elle défend ses racines, fait passer ses convictions à travers erso Adelise vivant en Martinique, elle écrit noir partout, créé un lexique, dico pour elle, extrait= motnoirceur,ce que cela représente pour elle, pour l’auteur, adjectifs mélioratifs, positifs, joie de vivre défend ses origines, fait une nette distinction entre blancs et noirs « les y d’être « sale » en éta veut que ça change, 14), convaincue du p ntre le sentiment riorité blanc, elle rn monsieur jean non (l. Swip next page valentde l’O Suipe to Wew next page l’or, précieuses.
Question sur corpus. Nous sommes en présence d’un corpus composé de trois textes. Ces textes sont réunis ici, car ils possèdent un même thème, le thème de la négritude etde lacréolité. La négritude est une conception littéraire et philosophique apparue dans les années 30, qui considère la place des personnes de couleur noire dans la littérature. La créolité, quand àelle,est un mouvement né dans les années 80, et créée par Raphaël Confiant, Patrick Chamoiseau et Jean Bernabé, tous trois écrivains.
Le mot « créole » était l’origine destiné à définir les enfantsblancsnés sur une île, dans le but de les différencier de ceux de la métropole à laquelle appartiennent les iles. Parmi ces textes, Cahier d’un retour au pays natal de Aimé Césaire en 1947, Hostiesnoires deLéopold Sédar Senghor en 1948 et Chimères d’en ville de Raphaël Confiant en 1985. Les trois auteurs, dont deux sont à l’origine de la négritude, le troisième de la créolité, défendent…
